Tizi-Gheniff – Collecte de sang à la sûreté de daïra

A l’occasion de la célébration de la journée nationale du don de sang, les éléments de la sûreté de daïra et ceux de la Brigade mobile de la police judiciaire ont adhéré massivement à l’opération de la collecte de cet élément vital, organisée par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) en collaboration avec le Centre de transfusion sanguine de l’hôpital Krim Belkacem de Draâ El-Mizan , avant-hier, à la polyclinique de Tizi-Gheniff. Il faut souligner que cette opération a été menée sous le slogan « Sauver les malades est notre credo… Donnons notre sang pour sauver nos malades ». En effet, tout a été mis en place pour mettre à l’aise ce corps de sécurité volontaire pour donner du sang afin de sauver les malades. « Cette opération a très bien réussi parce que les éléments de ce corps de sécurité sont conscients de la portée humaine de leur geste et elle s’est déroulée dans de très bonnes conditions », nous confie une source proche de cette opération. Plusieurs poches de sang ont été collectées ce jour-là. Il faut souligner que l’organisation parfaite a permis à ces fonctionnaires de répondre à cet appel d’autant plus que les banques de sang de l’hôpital sont souvent sollicitées aussi bien par les patients que par les blessés enregistrés dans des accidents sur les routes nationales qui traversent la région à savoir la RN 25, la RN 30 et la RN 68. « Les agents de la police sont au service du citoyen. C’est la devise de ce corps. Et une telle initiative démontre bel et bien que les policiers accordent tant d’importance à cette devise. Ils l’ont démontré lors de l’opération », ajoute notre première source. Par ailleurs, il faudra aussi signaler qu’en plus des opérations de collecte de sang organisées presque à longueur d’année, l’hôpital Krim Belkacem a appelé au don de sang pour le mardi dernier. « Une goutte de sang peut sauver une vie. En tout cas, depuis le mois de Ramadhan dernier jusqu’à ce jour, nous avons organisé plus de six collectes. A chaque fois, nous arrivons à collecter environ une vingtaine de poches voire plus. L’essentiel pour nous est d’avoir tout le temps ce précieux élément notamment les groupes dits rares », nous explique un membre de l’équipe chargée de cette mission. Il est temps peut-être de répertorier tous les donneurs habituels de sang mais surtout ceux appartenant aux groupes rares. En définitive, de telles initiatives doivent être destinées à d’autres secteurs tels l’éducation nationale et les collectivités locales dont le nombre de fonctionnaires est très important.

Amar Ouramdane