«Nous sommes ici aujourd’hui (hier, ndlr) pour dénoncer le climat d’insécurité qui caractérise notre société. Une peur s’est emparée de notre jeunesse qui devait être, pourtant, l’avenir de ce pays. L’État doit les prendre en charge sur tous les plans, notamment sur le plan sécuritaire. La mort de Djamel, je ne la souhaiterais même pas à mon pire ennemi. Arrêtons les massacres».
