En marge de sa rencontre avec les tête de listes de son parti à l’Est du pays qui s’est déroulée à Sétif, Djamel Ould Abbès a tenu une conférence de presse durant laquelle il a affirmé avoir subi des pressions de certaines personnes pour la confection des listes, il y a de cela 4 semaines. «Ils ont essayé de m’imposer des noms, je n’ai pas cédé, je n’ai pas accepté», a-t-il indiqué. «Comme je n’ai pas cédé, ils ont essayé de faire pression sur moi et tenté de m’atteindre par mon fils, (…), mais ils ont échoué, j’ai déjoué un complot contre l’Etat algérien», a-t-il révélé. «Je défie quiconque de parler du Moudjahid Djamel Ould Abbès, 65 ans de militantisme (…) Je ne laisserai pas ceux qui ont des calculs pour 2019 m’atteindre (…) Je leur ai fermé les portes (…) Les chiens aboient la caravane passe». Pour ce qui est de la corruption dans son parti, Ould Abbès a nié catégoriquement l’existence de cas de corruption dans son parti. Il s’est engagé «à poursuivre, personnellement, en justice tout cas avéré et à n’épargner personne». Revenant à l’élaboration des listes, il a avoué que c’était «très difficile», mais qu’il assume entièrement la responsabilité en tant que secrétaire général. Il a expliqué qu’ «au FLN il n’y avait pas de super militant et de militant de seconde zone». Il s’est adressé aux mécontents, en les invitant à rester disciplinés, leur signifiant qu’il reste «ouvert à tous, tout le monde est le bienvenu pour le dialogue et la discussion». Il a souligné que leurs chances demeurent intactes pour les échéances prochaines. Il les a appelés à faire la campagne électorale du FLN : «Que ceux qui aiment le FLN, qui aiment l’Etat algérien, qui aiment Bouteflika, participent à la campagne électorale», dira-t-il.
K. H.
