Dans une déclaration datée du 24 septembre 2017, le Syndicat national des corps communs et ouvriers professionnels de l’éducation nationale (SNCCOPEN), bureau de Tizi-Ouzou, s’insurge et «condamne énergiquement les pratiques de quelques syndicats de l’éducation avec la complicité de quelques responsables de l’administration qui veulent s’accaparer de la frange des corps communs et ouvriers professionnels». Pour ce syndicat, «les ouvriers professionnels sont affiliés au SNCCOPEN et non à un autre syndicat» et le bureau de wilaya précise : «Nous n’avons mandaté personne pour parler en notre nom ou plaider notre cause, sauf le SNCCOPEN qui en est habilité». Et au syndicat d’interroger ceux qui, selon lui, «lorgnent» ce corps, «délaissé» depuis des années : «Pourquoi attendre la naissance du SNCCOPEN (Représentant officiel et légal des corps communs avec un ancrage dans plus de 40 wilayas et dans les 21 daïras de la wilaya), pour réclamer la légitimité sur eux et parler au nom des corps communs ?» Et d’ajouter : «Qui a instauré la 19/22 qui prive les contractuels de la titularisation et autres droits ? Qui a sacrifié les corps communs et OPS ? Qui a négocié l’augmentation des salaires des enseignants sur le dos des corps communs et OPS ?» Le document conclut par demander aux adhérents de «rester vigilants et à l’écoute de leur SNCCOPEN, seul et unique représentant légal des corps communs !»
M A Tadjer
