Elles sont jeunes, coquettes et bien dans leurs peaux ; elles ne sont pas moins de six jeunes femmes étrangères à la région qui débarquent chaque matin depuis une quinzaine de jours au chef-lieu de la commune de Saharidj, venant de M’chedallah et sillonnant les quartiers et villages faisant du porte-à-porte, proposant de lire dans les lignes de la main et prédire l’avenir. « Au vu de leurs effets vestimentaires argumentés de gourmettes, dents en or, entre autres, il est fort à parier que cette activité qu’elles affichent n’est qu’une couverture pour passer inaperçus », nous dira sur le sujet un vieillard de la localité. Sachant que les dernières et fracassantes descentes de la police dans la ville de Bouira ont énormément dérangé les délinquants et portent un coup sévère à ceux qui s’adonnent à la débauche. « Ces femmes ne se découragent jamais quand elles sont découvertes et délogées d’un endroit ; elles changent de localités et de lieux pour reprendre leurs louches activités en attendant d’être chassées de nouveau », témoigne un autre riverain de Saharidj avant de terminer par : « En plus de leur activité d’origine que l’indécence nous empêche de citer et la catastrophe qu’elles sèment sur son passage, ces jeunes femmes rompues à tout les exercices ne s’empêchent nullement de déplumer toutes femmes naïves qui leur ouvre sa porte ». De mauvaises langues racontent que ces femmes sont équipées de bombes lacrymogènes qu’elles utilisent quant le magot de la victime est important, une chose que peuvent facilement vérifier les services de sécurité locale. Des vérifications de routine doivent êtres de mise, en particulier dans ces zones reculées aux fins de réduire la délinquance qui prend depuis quelques temps déjà des proportions effrayantes.
Omar Soualah
