Un autre acte de vandalisme

Nous avons rapporté dans l’édition du 28 mai 2006, l’acte de vandalisme dont se sont rendus coupables certaines personnes qui veulent, en empêchant les autres personnes de venir s’asseoir sur les bancs publics d’un espace en bord de mer, s’approprier pour elles seules cette placette qui fait face à la mer. Comme si cet acte gravissime ne suffisait pas à ces barbares, les revoilà qui reviennent cette fois avec plus de férocité encore, à la charge, faute d’une autorité restée muette sur leur premier geste. En effet, badigeonner d’huile de moteur usagée ces bancs publics ne leur suffisait pas (puisque des promeneurs viennent quand même s’asseoir en posant des bouts de cartons sur l’huile séchée), ils (ces mêmes vandales) sont sortis dans la nuit du 23 au 24 juin pour détruire au marteau «leurs bancs publics». Aucune raison ne saurait justifier cet acte barbare. Ce qui est incompréhensible, c’est le silence de ceux qui savent (et ils sont nombreux), qui sont les responsables de ce saccage nocturne ? Quand l’autorité n’en a cure, quand l’acte de civisme est considéré par les citoyens (pas tous heureusement) comme une délation, tous les dépassements sont permis.

M. Aibache