La lune et puis… le bon chemin

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Sa naissance, contrairement aux traditions, a provoqué une grande joie chez ses parents. Autant que celle de son frère unique, son aîné de deux ans, elle est accueillie par des youyous. En entendant ces cris de joie, personne, parmi les voisins, ne pensait à la naissance d’une fille. C’est en se rendant sur les lieux, pour présenter leurs félicitations à la famille du nouveau-né, que leur certitude s’est transformée en surprise. Une fois la nouvelle connue et répandue dans tout le village, les langues n’ont pas cessé de mettre en évidence la nature des pensées. Les dénigrements l’ont largement emporté sur les louanges. Paradoxalement, c’est souvent les femmes qui attisent les médisances. Elles reprochent à cette famille d’avoir failli à la conformité : « La naissance d’un garçon est synonyme d’espoir et celle d’une fille signifie crainte. ». Quand la femme contredit le poète qui a dit : « La femme est l’avenir de l’homme », le masochisme ne risque pas de s’estomper … Mais le père de la fille, nouvellement née, n’est point touché par les regrets. Connaissant l’état d’esprit de la société qui l’a engendré, il s’attendait à ces réactions. Il sait que les gens de son milieu, n’actionnent leurs langues que pour des médisances et transformer la réalité. La majorité des conflits tirent leurs causes de l’utilisation négative de la langue. Smah, le père de Tiziri, quand il se retrouve devant des oreilles propres, dépourvues de transformateurs, explique sa philosophie : « Manifester sa joie, en lançant des youyous à la naissance d’un enfant, fille ou garçon, c’est rendre hommage à la femme qui l’a porté pendant neuf mois et qui l’a mis au monde sans mauvaise incidence sur sa santé et celle du nouveau-né et remercier le créateur qui a permis à tout cet ensemble de se réaliser. Etre endeuillé par la naissance d’une fille c’est se renier soi-même. C’est vouloir des fleurs sans pollen ou du pollen sans fleurs. L’adversité entre l’homme et la femme, comme toute adversité d’ailleurs, n’est que le produit de l’incompréhension. C’est la susceptibilité et sa complice, la mauvaise langue, qui sont à l’origine de tout différend. L’humanité pourrait vivre sans conflits, si les esprits n’étaient pas comprimés par l’égoïsme et les préjugés. Il y a beaucoup plus d’obscurité que de lumière dans les cerveaux. Sinon, il serait impensable de mal accueillir un être aussi positif que la femme. » Tiziri, son âge avançant, démontre progressivement que son prénom signifie son être. Au fur et à mesure que le temps passe, ses valeurs physiques et morales se mettent en évidence pour refléter la pureté de son âme. Sa présence, ajoutée à celle de son frère, dans la famille n’a fait qu’éclairer d’avantage leur demeure. Devant la joie qui y règne, la tristesse passe inaperçue. Elle constitue un anneau supplémentaire à la chaîne liant sa famille, qui est déjà agréablement soudée. Elle est devenue le centre d’intérêt pour ses parents et son frère qui la chérissait tant. D’ailleurs, le verbe haïr n’existe pas dans le lexique de cette famille, malgré la haine qu’il subissent de la part des jaloux. Ils ne savent que semer l’amour. L’union entre la maman et le papa est proche de la perfection. Ils se respectent, s’entendent et leur amour s’intensifie au fur et à mesure que leur vie conjugale prend de l’âge. Ils s’aiment parcequ’ils regardent dans la même direction au lieu de se regarder. Ils savent qu’à force de se regarder, ils ne peuvent que déceler des défauts. Ils sont si complémentaires qu’il suffit d’une parole de l’un pour que l’autre comprenne tout le discours, Ils éduquent leur progéniture par des mots et par des actes. Ils n’interdissent pas ce qu’ils font et ils ne font pas ce qu’ils interdisent, car leurs langues sont fidèlement liées à leur comportement. Composée uniquement de familles pareilles, la terre serait un éden. Ainsi, née et élevée dans un milieu sain, Tiziri ne peut que refléter l’éducation qu’elle a reçue. Elle et son frére, Nour, incarnent le civisme. La vulgarité et leurs cordes vocales n’ont point de relations. Seules la finesse, la douceur, la sagesse… émanent de leurs bouches. Avant sa scolarité, Tiziri s’initie déjà à l’écriture et à la lecture auprès de son frére. Au premier jour de sa scolarité, seule la classe et son contenant sont nouveaux pour elle. L’alphabet et les manuels scolaires ne sont plus un secret pour elle. Par son comportement et sa lucidité, elle séduit sa maîtresse dès le début. Elle a trouvé, en elle, un outil pédagogique supplémentaire. C’est en la citant comme exemple qu’elle incite ses camarades à s’intéresser davantage aux cours. Sa présence en classe suffit pour servir de locomotive. Tous ses camarades de classe font des efforts pour l’imiter. Grace à elle, sa maîtresse a retrouvé sa passion d’enseigner. Désormais, ce n’est plus dans de l’eau qu’elle laboure, mais dans une terre fertile. Contrairement à l’adage, l’hirondelle a réussi à faire le printemps. La contamination, qui n’est pas toujours le monopole du mal, a touché l’ensemble des élèves. L’école a retrouvé sa mission originelle : Lieu du savoir et de l’éducation. Les vulgarités de la rue qui se disaient dans la cour lors des récréations se dissipent progressivement pour laisser place à la bonne parole. Les rôles sont inversés. L’influence qu’avait la rue sur l’école commence à prendre le chemin inverse. La calomnie, devant le civisme, subit le sort de la neige sous le soleil. A travers l’école et par l’intermédiaire de leur progéniture, la famille Smah, a permis à l’humanisme de rejoindre son domicile : l’homme. Après l’extraordinaire métamorphose de l’école, le directeur, de concert avec l’ensemble des enseignants, décide de convoquer le père de ces deux fabuleux élèves. Nour est aussi éduqué et studieux que sa sœur, mais son enseignant, manquant, peut-être, de sens d’analyse, n’a pas su provoquer le déclic aussi bien que celui de Tiziri. Ce n’est qu’après l’entrée de sa sœur que le « rétroviseur » commence à montrer la vraie valeur de ce garçon.Le lendemain, jour de repos, Smah et son épouse, Tafat, en se rendant à l’école, sont accueillis par l’ensemble du personnel qui les attendait avec impatience. Avides de connaître les causes du « miracle », ils ont sacrifié leur journée de repos. C’est avec joie et respect qu’ils leur ont souhaité la bienvenue et c’est avec modestie que le couple leur a répondu.-« Nous avons convoqué le père et c’est le couple qui nous rend visite » leur disait intelligemment, le directeur – « Sans la présence de mon épouse, la mienne perdrait son sens. Sans notre complémentarité, l’éducation de nos enfants ne serait pas celle qu’ils véhiculent actuellement. Ma présence ou la sienne peut suffire, la nature du message que vous recevrez serait la même. Mais, en pareils cas, l’un se sentirait absent sans la présence de l’autre. Tant que nous sommes liés par la vie, nous ne nous sentons complets qu’en étant ensemble. », répond M. Smah- « Il est mon protecteur et je suis sa protectrice. Partager le meilleur et le pire, n’est pas un vain principe pour nous. Il est si concret que l’humeur, bonne ou mauvaise, de l’un, ne laisse pas indifférent l’autre. », ajoute Mme Smah- « Mon intention, en vous posant cette question, n’est pas de vous importuner, mais c’est pour connaître le sens de votre acte. Votre réponse est déjà un indice. Elle explique la bonne éducation de vos enfants. Tout enseignants que nous sommes, vos leçons d’éducation ne peuvent que nous être bénéfiques. », précise le directeur. – “La conduite, si particulière, de vos enfants suscite en nous la curiosité de connaître les causes qui l’ont engendrée. », dit Saadia, la maîtresse de Tiziri- « A vrai dire, ils n’ont pas reçu d’éducation spéciale », répond le couple Smah- Mais, dit le directeur, leur conduite est nettement différente de celle des autres élèves.- « Ils sont, peut-être, éduqués d’une façon spéciale par leurs parents. A mon sens, tout parent est censé apprendre à ses enfants la bonne conduite. Celui qui fait le contraire ou ne fait rien, pratique une éducation hors normes, donc spéciale. », rétorquent les Smah- Mais, dit l’un des enseignants, pourquoi la rue n’a-t-elle pas porté préjudice à leur comportement ?- « D’abord, par notre comportement devant eux. Ils ne perçoivent que le respect, l’amour et la douceur qui nous lient. Concernant nos rares différends, nous les étouffons en aparté, pendant leurs absences. Ensuite, nous leur avons toujours appris que la faiblesse réside dans la violence, verbale et physique. Celui qui insulte est plus faible que l’insulté. Il est préférable de répondre aux injures par le silence que de se trahir et souiller sa nature humaine en prononçant des insanités. De ce fait, chaque soir, en discutant avec eux, pour faire le bilan de la journée, nous sélectionnons leurs fréquentations en fonction de ce qu’ils nous racontent. Nous leur déconseillons la compagnie des enfants grossiers et violents, parce que la même corbeille, selon l’usage, peut prendre le qualificatif de poubelle ou de panier à fruits. La tête d’un enfant, aussi, selon l’apprentissage, peut être source de sagesse ou de violence. Pour cela, nous tâchons quotidiennement d’empêcher la moindre idée ordurière de rester dans leurs cervelles. C’est comme les vaccins, l’utilisation du préventif est indispensable, mais il ne faut pas omettre le curatif. », répond le couple Smah.- « En les laissant côtoyer les autres enfants, vous permettriez à leur éducation de s’élargir davantage. », suggère une enseignante.- “Malheureusement, répond Mme Smah, le mal est beaucoup plus contagieux que le bien. Sans notre vigilance quotidienne, notre éducation pourrait subir de mauvaises transformations.”- « Pourtant leur conduite a contaminé la majorité des élèves de notre école et commence à se propager dans la rue. », rétorque le directeur.- « Sans votre contribution, le cercle ne quitterait jamais son point central. C’est grâce à vous que les ondes ont pu s’étaler aux autres élèves. », répondent les époux Smash.- « Nous vous remercions pour vos compliments, mais reconnaissons que grâce à votre éducation, véhiculée par vos enfants, notre travail d’éducateurs est devenu beaucoup plus aisé qu’auparavant. Nous avons retrouvé notre passion pour notre métier. A cet effet, en guise de reconnaissance, nous avons décidé de vous attribuer une attestation d’honneur pour la bonne éducation que vous avez inculquée à vos enfants et une médaille portant l’exergue : « De votre couple agréablement uni, est née une progéniture assainie ». Ce qui les encouragera davantage, raffermira leur respect envers vous et servira, peut-être, d’exemple aux parents des autres élèves. Nous vous félicitons encore une fois pour votre contribution et la porte de l’école restera toujours ouverte pour vous accueillir. » Dit le directeur, au nom de tout le personnel de l’école.- « Cette rencontre si agréable et utile, touche autant notre cœur que notre esprit. C’est un stimulant supplémentaire pour nous et nos enfants. La réussite de toute société est basée sur la synergie. Plus le trait d’union, l’enfant, qui lie l’enseignant et le parent, est harmonieux, plus l’école se portera bien et formera de bons citoyens. Votre respect envers nous dénote votre sagesse et le nôtre envers vous est porteur d’une grande considération. Désormais, nous sommes à votre disposition à tout moment demandée par la nécessité. »- Au lendemain de cette rencontre, l’information se diffusant de bouche à l’oreille, tous les sujets ont perdu existence devant cet événement. Les gens du village, les parents d’élèves surtout, ne parlent que de cette rencontre. La jalousie a secoué la torpeur. Une secousse qui a provoqué un changement positif au niveau des relations entre les parents et leurs enfants. Comme tirés d’une léthargie, tout le monde se remémore qu’il a failli à son devoir. Distraits uniquement par les besoins de l’estomac, cet entonnoir impossible à remplir, ils ont oublié leur devoir principal : L’éducation de leurs progénitures.En discutant avec ses amis, qui ont voulu s’enquérir de la teneur de son entrevue avec les enseignants, Smah leur disait : « Actuellement, les gens ont beaucoup de temps pour gagner de l’argent, mais point de répit pour vivre. Et dans l’espace « vivre », l’éducation doit occuper la place la plus importante”.- “On ne discute que de l’argent et ses corollaires. Combien est devenu le roi de toute discussion, au point où le « combienisme » a pris la place de l’humanisme. Toutes les valeurs morales (le respect, l’amour, la solidarité…), n’ont plus de poids devant l’argent. Qui en obtiendra le plus, quelle que soit la manière. « est devenu un principe. »Ainsi, le couple Smah est devenu un modèle et un précurseur de la bonne éducation au niveau de leur village. S’agissant de leurs enfants, Nour et Tiziri, dont l’attitude n’a point été altérée par leur notoriété, grace à la vigilance de leurs parents, ils ont franchi tous les paliers du cursus scolaire. Le garçon, après son succès au baccalauréat, a opté pour la philosophie, quant à la fille, c’est la pédiatrie qu’elle a choisie. Etudiante, elle ne s’intéressait pas uniquement à la biomédicale, elle participait aussi aux activités culturelles au sein de l’université. Sa poésie occupe une bonne place dans la revue Idéal, éditée, mensuellement, par le comité des étudiants. Par un de ses poèmes, elle rend hommage à l’école qui lui a permis de réaliser ses rêves. L’écoleC’est sur les bancs de l’école,Cette grande lunette,Que j’ai survolé, du pôle au pôle,Notre généreuse planète.

C’est face au tableau,Cet écran de connaissances,Que mon petit cerveau Découvre les mots et leurs sens.

C’est dans mon tablier d’écolier,Qui protège mon pull,Que, en mariant la plume et l’encrier,J’ai connu les secrets du calcul.

C’est grâce à la scolarité,Sa science et toutes ses disciplines,Que j’ai connu l’antiquité,L’homme, son anatomie et ses origines.

Sans mon respectable maître,Cet explorateur de fond,Je vivrais sans connaîtreLa véracité de mon don.

C’est grâce à l’alphabetEt tous les mots qu’il structure,Que s’est ouverte la baieSur l’universalité de la culture.

C’est la culture et son universalitéQui, en voilant le terme : étranger,M’a appris que l’humanité,C’est s’aimer et non se déranger.

Elle a opté pour le métier de pédiatre pour, évidemment, soigner les enfants, mais, aussi, pour communiquer avec les mamans. Transmettre ses nobles idées est une obsession pour elle. Ne les garder que pour elle, est une infidélité aux sources qui ont nourri son esprit -les parents et l’école- considère-t-elle. L’égoïsme est l’une des premières tares que ses parents ont empêché d’habiter son âme. Ne garder que pour soi ce qu’on a reçu des autres, est comme une terre aride qui absorbe les graines qu’on y sème, au lieu de les multiplier. Ainsi, lors des entretiens avec les mères qui accompagnent leurs bébés, qui saisissent l’occasion de se défouler en lui racontant leurs problèmes conjugaux, elle leur explique l’influence positive de l’entente parentale sur l’enfant et son avenir, en leur citant son succès, dû au respect mutuel de ses parents, comme exemple. Elle est si fière, sans être orgueilleuse, du couple, que formaient ses parents, qu’elle veut en faire des « clones » dans tous les foyers. Après avoir exercé quelques années à l’hôpital, elle a décidé d’élargir son champ d’action. La lune ne peut pas éclairer tout l’univers en meme temps, mais elle ne doit pas n’éclairer qu’une partie du globe tout le temps. Ainsi, elle s’est affiliée à la MSF (Médecine Sans Frontières.), Une ONG toute indiquée pour elle en tant que doctoresse en médecine. L’activité, au sein de cette organisation est aussi intense que les causes qui engendrent les malheurs sont nombreuses. Des guerres qui mutilent les corps à la pauvreté qui, par la malnutrition, détruit les anticorps, le champ des souffrances est aussi vaste que l’avidité des sanguinaires et des égoïstes. Derrière ces deux grands méfaits se cachent la même cause : L’enrichissement de la minorité aux dépens de la majorité. Cette minorité qui a toujours le doigt sur la gâchette mais qui ne s’expose jamais devant le canon, cet enfant maudit de la science. La médecine est inapte devant la technologie destructrice, Tiziri le sait, mais elle peut toujours soulager les douleurs morales et physiques. Les douleurs générées par ceux qui détiennent le pouvoir de décision, dont les neurones ne fonctionnent que pour leurs propres intérêts quelles que soient les conséquences sur les autres. Semer le bien là où les méchants déposent leurs maux, était toujours son rêve. Adversaire de tout racisme, quoiqu’elle déteste l’adversité, elle veut mettre ses connaissances, acquises à l’école, et son éducation, léguée par ses parents, au service de l’humanité. Grace à son activité au niveau de cette ONG, à travers laquelle elle a pu visiter la majeure partie du monde, touchée par les maladies naturelles ou provoquées, elle a pu découvrir le contenu réel du terme : Pouvoir. Ce terme, autour duquel gravitent tant d’intérêts, est le sein qui nourrit la majorité des maux qu’endure l’humanité : « Du garçon qui bat son petit frère ou sa sœur à la Guerre mondiale, que décrètent les décideurs, en passant par le père qui bat son épouse et ses enfants, la guerre civile que cause la course à la chaise, la pauvreté générée par la cupidité … ». Après s’être instruite des actes se cachant derrière ceux qui ont le pouvoir et ceux qui cherchent à l’accaparer, son respect envers ses parents, son père surtout, qui n’a usé de son autorité que pour bien éduquer, est devenu plus intense. Elle, qui pensait que l’amour est l’unique et meilleur code de la famille, elle a découvert une multitude de codes mais très peu de justice. Ne pouvant empêcher les cruautés de poursuivre leurs sales besognes, quoiqu’elle participe à l’amenuisement de leurs effets, elle se soulage, en étalant sur le papier, un poème dicté par sa muse, illustrant les vices qui entravent la sérénité d’être le ciment de l’humanité :

Fausse BalanceVoilà un monde en ségrégation,Voilà un monde en déséquilibre.Des ventres réclament d’infimes rations,Le luxe, en d’autres, vibre.Des âmes naissent et meurent dans l’oppression,D’autres baignent dans des libertés ivres

Voilà où sonne la faussetéVoilà où la logique perd ses liens.La sueur demande la charitéLa paresse s’embarrasse dans le bien.On ne peut parfaire l’équitéMais « Trop » endolorit « Rien ».

Voilà comment l’humanisme s’évaporeVoilà comment est trahie la science.Quant la technologie châtie les corpsD’où la paix tirera essence ?La philosophie qui adopte le tort,Représe-t-elle l’intelligence ?

Il suffit que les valeurs qu’incarne la famille Smah se généralisent et pénètrent le cœur et l’esprit de chaque personne, pour que l’animalité n’ait pas autant d’influence sur l’humanité. La générosité l’aurait emporté sur la haine et l’intelligence dominerait l’ignorance.Pour que cet idéal se réalise, Tiziri ne se lasse jamais d’éclairer le bon chemin qui y mène, malgré l’épaisseur des nuages qui obstruent sa luminosité…

Arezki Annaris

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