l Contrairement aux années précédentes où les organisateurs se plaignaient des difficultés financières qui entravaient le bon déroulement des festivités, cette année, les choses semblent aller mieux. C’est en tout cas ce que nous révèle M. Ait Kettout, un habitué de l’organisation. Il faut dire qu’un tel événement génère des dépenses importantes en ce sens qu’il faut héberger et nourrir les exposants ainsi que les invités et les organisateurs durant toute la semaine. Cela, sans compter les dépenses nécessaires à la préparation du site et des stands qui s’y trouvent. Certaines imperfections apparues lors de certaines éditions ont été mises sur le compte de l’insuffisance de budget alloué à la fête. Cette année, par contre, en plus de l’apport des divers sponsors, plusieurs ministères ont répondu aux doléances de l’association qui étoffe ainsi, son budget. Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales a montré toute l’attention qu’il accorde à ce genre de manifestations, en lui allouant la coquette somme de 100 millions de centimes. Par ailleurs, la ministre de la Culture a apporté une participation de 30 millions de centimes alors que la Direction de la Culture de la wilaya de Tizi Ouzou a promis d’aider l’association avec la somme de 20 millions de centimes. Pour faire face aux dépenses en matière de publicité et d’information, le ministère de la PME encourage l’Association « Tiliwa n’At Hichem » avec une enveloppe de 85 millions de centimes. « Ceci nous permet de faire face aux dépenses que nécessite cette 8e édition de la Fête du tapis et même d’éponger le passif », ajoute notre interlocuteur qui nous confie, en toute transparence, que la dette de l’association se chiffre à 45 millions de centimes. Cette manne inattendue permettra certainement aux animateurs de se concentrer davantage, sur le déroulement des festivités.
Nacer B.
