Réunie, hier, en conclave à la Maison de la culture Taos-Amrouche de Béjaïa, la Coordination intercommunale de Bgayet (CICB) déclare se « démarquer » de l’initiative de Belaïd Abrika quant à sa participation prochaine à la rencontre qu’organisera l’Association algérienne de lutte contre la corruption les 12 et 3 novembre à Alger.
Dans un communiqué qui nous est parvenu, la CICB après avoir rappelé qu’elle « n’a mandaté personne pour parler au nom du mouvement », accuse donc le dénommé Belaïd Abrika « d’utiliser le mouvement comme tremplin pour la promotion politique personnelle ». Les participants au conclave en rappelant le cadre des structures triangulaires du mouvement, seules à même « de l’engager entre deux conclaves », dénient à Abrika le statut de porte-parole du mouvement non sans l’accuser ouvertement de « ne rater aucune occasion pour tenter de ramener (le) mouvement (… ) à sa petite personne ». Par conséquent, la CICB déclare qu’elle « n’a d’autres choix que de porter le problème sur la scène publique pour que tout un chacun assume ses responsabilités.
B. B
