Les artères de la ville agonisent

La première chose qui attire le regard d’un visiteur non averti qui se rendrait dans la deuxième commune de la daïra de Ziama à savoir la commune d’Erraguene située entre Melbou (Béjaïa), Babor (Sétif) et Salma (Jijel), est incontestablement l’état piteux des artères de la ville. En effet, malgré sa situation géographique et ses ressources inestimables, la ville d’Erraguene souffre de façon incompréhensible, chaque jour un peu plus, de la dégradation de l’ensemble de ses artères.

En été, les résidants de cette charmante ville souffrent de la poussière suffocante qui se dégage de ces tronçons routiers notamment lors des passages des véhicules, et en hiver, ces mêmes résidants pataugent dans la boue.

Les autorités locales, comme si la gravité de cet état de fait ne les concernait pas, continuent hélas, de se complaire dans leur profonde léthargie.

Sid Ali Djenane