Un accord-cadre entre la Conférence des présidents d’universités françaises (CPU) et la Conférence nationale des universités algériennes (CNU) a été signé hier, par les deux parties au siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. En effet, celui-ci vient s’ajouter aux précédentes conventions ayant été conclues entre les deux rives de la Méditerranée. L’objectif de cette coopération est l’échange réciproque d’expériences en matière d’enseignement et de la recherche, notamment lors de l’accompagnement des réformes engagées par les établissements publics pour la mise en œuvre du processus de Bologne. L’accord conclu entre les deux conférences vise également à encourager la cohérence de coopération. Du coup, il offre la possibilité aux établissements universitaires de conclure des accords bilatéraux. Sur un autre chapitre, il est indiqué que les conditions d’admission des étudiants, tiennent compte du niveau des études, des options et de la compatibilité entre les cursus. Mme Kasri, rectrice de l’université de Boumerdes, a souligné que l’Algérie a procédé à l’application du nouveau mode d’études universitaires en optant pour la nouvelle formule en l’occurrence le LMD, et ce, dans le souci de se mettre au diapason de l’enseignement prodigué dans les universités étrangères. « Le ministère de l’Enseignement supérieur s’emploie à l’application de LMD de manière graduelle ». Coté algérien, on note la présence des recteurs des universités (USTHB, université de Constantine), quelques directeurs des instituts (ENV, INC). Côté français, M. Yannick Vallet, 1er vice-président du CPU, a insisté, quant à lui, sur la valorisation des ressources humaines, autrement dit la qualité de l’enseignement, et surtout la formation des formateurs.
S. B.
