Dans le cadre des Plans communaux de développement complémentaire, la commune d’El-Adjiba vient de bénéficier d’une enveloppe financière d’un million de dinars qui sera destinée à l’aménagement urbain. Cette coquette somme, qui est loin de répondre aux besoins de la localité dans ce domaine, pourra inéluctablement lui apporter un semblant de nouveau look. Ainsi, la priorité a été donnée à la réfection de la voie menant vers le centre de santé qui, jusque-là, ne cesse de provoquer, au quotidien, des désagréments aux usagers, particulièrement les collégiens, vu son état poussiéreux en été et boueux en hiver. Il faut dire que ce passage qui débouche sur l’un des quartiers les plus populeux de la commune est devenu le casse-tête chinois des habitants qui l’empruntent, et les rares interventions des services de la mairie pour son entretien ne durent que peu de temps pour ensuite retrouver son état initial de délabrement et de dégradation. Il est clair que cette réalisation est d’une utilité publique très significative car elle épargnera sans aucun doute certaines difficultés et, pourquoi pas, améliorer les conditions de vie des citoyens. Elle demeure toutefois très insuffisante. De l’autre côté de cet endroit ciblé par l’aménagement se trouve des quartiers qui souffrent le martyr d’un délabrement qui ne dit pas son nom. L’exiguïté des voies et/ou passages, nids-de-poule, marécages durant la saison des pluies sont entre autres le lot des difficultés quotidiennes des habitants d’El-Adjiba. C’est pourquoi, un appel pressant à l’endroit des services de la wilaya est lancé par les citoyens du chef-lieu de cette commune à l’effet de fournir encore des efforts en vue d’engager des travaux similaires dans ses différents quartiers pour enfin leur permettre d’accéder à un niveau de vie décent digne d’un milieu urbain à l’instar de leurs voisins des autres municipalités. Tout compte fait, maintenant que le passage du réseau d’alimentation en gaz naturel est effectué, il semble qu’aucune raison ne pourra remettre au calendes grecques cette doléances justifiée nécessaire et indispensable.
M. Smaïl
