l Venu avec un peu de retard après les jours de grand froid mais pour reprendre l’adage populaire, « mieux vaut tard que jamais », il est quand-même bien accueilli tant par les élèves que le personnel enseignant et administratif. Il est utile de souligner que cet établissement ouvert en 1997 a tourné lors des périodes hivernales avec la bénédiction des poêles à mazout, tantôt perdant leur carburant, d’où des mares au sol et l’odeur nauséabonde ainsi que le manque de ce même carburant à plusieurs reprises. En attendant l’alimentation de la commune en gaz de ville, ces chauffages centraux continueront à fonctionner à l’aide de mazout, mais cette fois-ci sans fuite ni fumée. Cela n’a pas laissé les élèves indifférents, comme ils l’ont souligné dans leurs propos. Pour Khalef Yaddaden de la classe 2AM1, le chauffage central ne s’éteint plus à tout moment et reste propre. Pour Idir Idga et Hakima Dahmani de la 4AM3, « c’est bien, puisque ça va nous stimuler et encourager à travailler en classe ». De leur côté, Tinhinan Djarour de la 4AM2 et Hamza Yazag de la 4AM1 remarquent que les classes sont mieux chauffées sans pour autant être gênés par la fumée et l’odeur. C’est le même avis du côté des enseignants, à l’image de Ali Cheballah, professeur de français, qui ne peut s’empêcher de remarquer une amélioration dans le chauffage des classes et la salle des profs. Cependant, le bemol est apporté par le chef d’établissement qui nous dira : « Il reste encore des réglages à faire, ce qui réduit la puissance de ces chauffages à certains endroits ». D’un autre côté, l’établissement attend toujours une clôture en dur qui épargnera aux élèves l’intrusion d’individus étrangers qui dérangent particulièrement les séances de sport dans la cour. Mais également atténuer la perméabilité de l’école, sachant qu’elle a déjà fait objet de vol dans la nuit. En effet, l’établissement compte sur cette clôture pour être sécurisé et mettre les élèves à l’abri du regard des intrus.
Salem Amrane
