Déclaration du 1er secrétaire de la section FFS de Boudjellil (Béjaïa)

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En ma qualité de militant et responsable au niveau local (de base) du FFS, je saisis l’opportunité que votre journal nous offre pour intervenir dans le débat, car il est de mon devoir de donner quelques précisions sur la situation que vit notre parti depuis bien longtemps.

Les racines de la crise que nous traversons aujourd’hui remontent au printemps noir de Kabylie, quant le FFS a décidé d’affronter le pouvoir et ses relais locaux et de participer aux élections locales pour sauver la kabylie et toute l’Algérie du chaos programmé. Chose que les décideurs n’ont jamais pardonné au FFS. Alors une machine de destruction de l’intérieur même des structures, s’est mise au travail, en introduisant des éléments bien entraînés et préparés pour casser le FFS de l’intérieur. Ces éléments occupent actuellement les postes de responsabilité les plus importants au parti à savoir la communication, la direction du secrétariat national et surtout les gens du secrétariat national parallèle- que nous appelons nous “le cabinet noir”- qui n’ont même pas les cartes de militant.

Ces gens profitent de l’état de santé de notre honorable président M. Hocine Aït Ahmed qui a tout donné pour son pays et qui se retrouve aujourd’hui, après plus de 60 ans de combat, coincé par ces gens sans âme ni conscience, qui peuvent tout faire pour arriver à leurs fins. Ils sont allés très loin cette fois, car ils viennent d’enregistrer une nouvelle bourde en attribuant un message (le message de la honte), concocté par eux-mêmes, à notre cher président, un message d’un niveau très bas pour le coller à M. Hocine Aït Ahmed qui ne va jamais s’abaisser à écrire de tels mensonges ou à dire des choses pareilles, car connu pour son franc parler et il prend toujours le soin de soigner ses textes, qui donnent envie de lire, de relire, tellement c’est beau et surtout intéressant.

Ce message a un seul et unique but : c’est de monter les militants contre leur président, alors que le seul et unique problème, c’est bien ces gens qui sont aux destinées du parti. Pour ce qui concerne la première, la deuxième et même la troisième voie au FFS, je tiens à préciser qu’il n’y a ni première, ni deuxième, ni troisième, il y a seulement le FFS, fort de son histoire, fort de ses femmes et hommes, fort de son président historique, et ce ne sont pas ces gens trop petits pour gérer un aussi grand parti que le FFS qui vont nous empêcher de militer, car le FFS est une réalité incontournable du paysage politique de notre chère patrie.

Vive le FFS

Longue vie à notre cher président M. Aït Ahmed

Vive l’Algérie.

Oulebsir Tayeb

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