Le centre culturel d’Aomar vient d’être doté d’un important lot de micro-ordinateurs qui seront connectés dans les jours à venir au réseau Internet. La DJS de Bouira a, aussi, équipé le centre d’un matériel de l’audiovisuel. Ce nouvel équipement vient étayer les autres disciplines instaurées — et que pratiquent les jeunes de la localité. Le directeur du centre Amar Founès nous dira : « Nous venons d’acquérir ce matériel tout neuf, nous le mettrons à la disposition des jeunes dans les plus brefs délais — et une fois que nous serons connectés au réseau internet ». Un bénévole s’est porté volontaire pour assumer la tâche d’initier et de familiariser les jeunes à l’informatique ».
En effet, la direction du centre établit des listes afin de pouvoir programmer des cours d’initiation à l’informatique. L’administration du centre a réservé les après-midis du lundi et du jeudi aux collégiens et aux lycéens, c’est-à-dire aux élèves qui préparent les examens du BEF et du bac. A ce sujet, nous avons approché l’encadreur qui nous dira : « Je suis disponible pour assurer bénévolement l’encadrement et l’initiation des jeunes à l’informatique ».
Le directeur du centre culturel envisage la connection par satellite si les moyens le permettront. Il nous signale aussi que le WLL ne répond plus aux exigences de raccordement et de connections au site Internet ; c’est par cette raison que « nous envisageons la connection par satellite », ajoutera le premier responsable de l’institution culturelle.
Vu les différentes activités instituées, nous relevons un manque de personnel de l’encadrement. Seul un encadreur spécialisé est affecté par la DJS de Bouira et à ses côtés cinq (5) encadreurs recrutés dans le cadre de l’emploi des jeunes, et qui n’ont aucun formation dans le domaine. Le directeur désira créer une section féminine afin de permettre aux filles de poursuivre des cours d’informatique, qui seront assurés par une fille recrutée dans le cadre de l’emploi des jeunes à condition que l’APC apporte sa contribution.
Quant au club de l’audio-visuel, le centre culturel est doté d’un matériel qu’il faut sauvegarder et protéger en le remettant entre de bonnes mains, c’est-à-dire responsabiliser un encadreur qualifié. L’encadrement de ce club est assuré par un bénévole. « Ce jeune, en chômage, dispose d’un diplôme en la matière et nous souhaitons que la DJS le prenne en charge et l’intègre dans son secteur », nous dira le directeur du centre culturel. En effet, nous avons constaté et apprécié le film-documentaire à l’occasion de la Journée nationale de la ville. C’est un travail de professionnel.
En plus des clubs de l’informatique et de l’audio-visuel, d’autres disciplines sont créées et activent, à savoir le Yoseikan-budo qui compte 40 athlètes, le Karaté avec 35 athlètes, la play-station avec environ 30 jeunes et le club histoire.
Cette dernière discipline est en cours de création, mais il faut d’abord trouver un encadreur spécialisé en la matière. A ce sujet, le directeur nous dira : « Le club a pour mission de recueillir et d’écrire l’histoire de la région, faire des reportages, élaborer des portraits des valeureux chouhada de la commune d’Aomar, et consacrer des expositions sur l’histoire de l’Algérie ».
A. Bousaidi
