Depuis au moins 8 ans, le scénario de l’obstruction de la RN 26 se répète suite aux coulées de vase, charriées par les eaux pluviales en furie. Pour « libérer », à chaque fois, les usagers de la RN 26, tombés dans ce guêpier de l’envasement ou de l’inondation, on se contente d’évacuer les obstacles, à l’aide des engins sans pour autant agir sur la cause de ce phénomène récurrent. Des travaux ont, des années durant, été alternés, dans la perspective de venir à bout de ce problème. Seulement, à chaque fois qu’il y a des intempéries importantes, force est de constater que les insuffisances technique sont trop importantes pour que l’on puisse espérer une voie routière capable d’absorber les eaux pluviales et de conserver un flux normal de circulation. Les ouvrages et les drains sont-ils réalisés, à chaque fois, à la mesure des eaux déferlantes que l’on se propose de contenir ?
Les fossés sont-ils périodiquement débarrassés d’une faune de canettes de bière et autres déchets les obstruant pour espérer un fonctionnement optimal ? Ces projets sont-ils soumis à une étude préalable pour circonscrire définitivement le problème des « défluviations » ou » débordements ? »
Z. F.
