Effondrement d’une habitation à Aït Daoud

Les abondantes dernières pluies qui se sont abattues sur l’ensemble du territoire national, en dépit de leur effet positif sur l’agriculture et le remplissage des sources et autres barrages ont eu tout de même des effets négatifs et néfastes sur le réseau routier et la vie quotidienne des citoyens. En effet, au village Aït Daoud, le 2e village de la commune de Yattafen et distant de 8 km du chef-lieu de la commune, le mur d’une maison s’est effondré partiellement, heureusement que cet effondrement n’a fait aucun dégât humain parmi les occupants de cette maison ancienne. Quant aux occupants de cette maison, ils ont été provisoirement casés dans « l’antenne de l’APC ».

Ces dernières fortes pluies ont causé de grands dégâts aux routes, surtout des éboulements de terrains, à l’image de plusieurs terrassements de citoyens ayant bénéficié de l’aide à l’habitat rural, et dans ce contexte, il est à se demander comment les malheureux citoyens pour qui l’aide a été jugée insuffisante et insignifiante, se débrouilleront pour remplacer les dépenses qu’engendreront les déblaiements de ces éboulements.

D’un autre côté, les pluies ont aussi, à Yattafen, provoqué l’affaissement d’un terrain supportant un pylône d’une ligne électrique avec une moyenne tension, celui-ci même pylône se penché dangereusement et il s’est incliné fortement bas, ce qui pourrait le conduire à tomber-il est bien entendu que la chute de ce poteau électrique plongerait dans le noir toute la commune et peut être même d’autres villages— Enfin, il est à espérer que la Sonelgaz intervienne au plus vite contre ce danger qui a été signalé. D’autre part il est important de signaler que le nouveau pont situé au chef-lieu de la commune, pont connu sous le nouveau nom de pont de Souk El Had a perturbé la circulation car les entrées de ce pont représentent un danger pour les usagers.

Celles-ci sont posées sur du remblai et dans ce cas c’est l’entreprise réalisatrice et la DTP qui n’ont pas pensé à mettre des gabions – il est entendu qu’a chaque fois qu’il y a un « filet » d’eau dans la rivière les remblais sur lequel est posé le goudron sera emporté. De ce fait, les usagers sont obligés d’emprunter de nouveau le pont d’Allemagne construit en 1942, qui n’est pas sans danger lui aussi, mais l’APC et les citoyens ont préféré prendre le risque du danger « Allemand » que celui de notre « DTP ».

M’hanna B.