l En préambule des élections législatives du mois de mai prochain, la guerre des communiqués a commencé. Le bal a été ouvert par le RCD qui, par voie d’affichage dans les lieux publics a tiré sur les élus du FFS et du FLN qu’il accuse de gérer les affaires de la cité assis sur des fauteuils au lieu de sortir sur le terrain. La réaction des partis visités ne s’est pas faite attendre puisque par simple coïncidence ou connivence les deux fronts (FLN-FFS) ont choisi la même journée du 25/03 pour placarder à leur tour des avis informant la population de Timezrit du reniement de leurs élus. Le FLN, en annonçant que les deux élus de l’APC ne sont plus des leurs l’un ayant démissionné du parti depuis janvier 2006 alors que le deuxième a eu ses activités politiques gelées par la Mouhafada de Béjaïa depuis décembre 2006. Du côté du FFS, même scénario, la population est informée que le parti a retiré la couverture politique au président de l’APC le 29/12/2006 mais la réaction de ce dernier, a été d’une rapidité fulgurante. En effet, dès le lendemain, à la première heure, tous les cafés que compte la commune ont reçu et affiché sa déclaration où il fustige le FFS et informe les citoyens que sa radiation est surtout due à son refus de suivre le FFS dans son opposition à la création de l’agence foncière de la wilaya. Dans sa déclaration, il indique aussi que son éviction a été prononcée après qu’il eut lui-même démissionné du parti et « dénoncé énergiquement les agréments qu’il juge méprisables d’un élu de son ex-parti qui a toujours selon lui été contre l’alliance avec les élus des autres formations politiques et chercher à s’allier avec eux pour se destituer ».
B. R.
