Depuis presque une semaine, le village Aggache, implanté à la périphérie sud du chef-lieu de la commune de Saharidj, est de nouveau plongé dans l’obscurité suite à la défaillance de l’éclairage public. Les pannes successives font que cette installation fait beaucoup plus office de décor sans plus vu que les interventions de l’électricien contractuel avec l’APC sont inutiles et sans effets. Cet éclairage tient à peine 48 heures après son passage, un artisan en électricité dont les compétences se limitent aux changements des lampes et qui présente ses honoraires (factures) comme un vrai opérateur. Les frais de ces prestations depuis son engagement par l’APC auraient largement suffi pour refaire toutes les anciennes installations défaillantes de la commune. Avec la recrudescence du terrorisme ne pense t-on pas qu’il est temps de faire appel à des professionnels pour régler définitivement le cas de ces installations sachant que l’importance de l’éclairage pour la protection des citoyens, est un moyen de lutte indispensable contre l’insécurité sous ses multiples facettes (terrorisme, vols, agressions…) c’est bientôt l’arrivée de la longue saison chaude et les citoyens reprendront les veillées tardives dehors. Sans un éclairage parfait des cités, agglomérations et villages, le taux de la criminalité augmenterait sensiblement. Il n’est que temps aux services de l’APC d’envisager une opération de réfection générale des installations avant l’arrivée de la période estivale. Le manque d’éclairage ne pénalise pas seulement les citoyens mais aussi la tâche difficile aux services de sécurité dont le silence sur cette contrainte est assez étonnant.
O. S.
