l Les ruptures à répétition de l’eau potable sont réglées comme du papier à musique au niveau de la daïra de M’chedallah et dont le refrain a fini par être bien appris par les citoyens qui commencent à prendre leur disposition dès que le signe avant-coureur de l’approche d’une tempête commence à se manifester et l’alerte se propage à travers les ménages comme une traînée de poudre créant un véritable… remue-ménage, tous les ustensiles et autres jerricans se retrouvent dans la chaîne devant le robinet pour emmagasiner le maximum de ce précieux liquide en prévision d’une pénurie prévisible pour une période indéterminée car nul ne peut prédire la gravité et l’étendue de l’habituelle et incontournable avarie, ni combien de jours demanderait sa réparation. Un scénario qui se répète depuis la mise en exploitation du captage de la Source noire dans les années 90, un captage qui alimente, il faut le répéter 80% de la population de la plus riche daïra en matière d’eau douce et potable a l’échelle de la wilaya de Bouira et cela sans que l’on pense à solutionner définitivement ces avaries qui se renouvellent au même endroit. Une nouvelle fois, les robinets, qui sont desservis par ce réseau, sont complètement à sec depuis la dernière journée de la semaine écoulée.
Omar Soualah
