Le calvaire des souscripteurs

l La raison en est les ajournements constatés dans la distribution des 80 logements socio locatifs (LSP) de Réghaïa à la cité DNC, qui devaient être distribués depuis plus de cinq ans, ne le sont pas jusqu’à ce jour. Des blocs terminés, sont fermés depuis la reprise des travaux en 2004 par certaines entreprises qui ont désertées le terrain auparavant, nous expliquent des membres du comité de quartier de ladite cité. Les bénéficiaires, qui sont détenteurs d’attestations d’attributions datant de 1999, désespèrent d’occuper un jour leur logement. Les attributaires ne cessent d’arpenter les couloirs des administrations, notamment de l’OPGI en recherche d’une oreille attentive à leurs doléances. Les logements en question ont été construits après une convention signée en 1999, qui a consacré le début des travaux deux années après, soit en 2001. Après le terrible séisme, les travaux de construction sont interrompus suite à l’abandon de certaines entreprises.  » Nous allons reloger, d’abord les sinistrés ensuite on verra avec vous « , avait déclaré un membre du comité de quartier.  » En 2004, l’OPGI, puisqu’elle est le promoteur du projet, avait relancé les travaux pour une durée de 18 mois « . Par ailleurs, les souscripteurs s’insurgent, non seulement sur le retard enregistré mais aussi sur le prix du logement LSP conventionnel avec la Cnep qui est revu à la hausse sans le consentement des concernés. D’autre part,  » les locaux commerciaux ont été transformés en appartements ce qui a induit un autre type de retard « , ajoutent les plaignants.  » L’OPGI n’a pas respecté ses engagements envers nous « , se désole un membre, qui ajoute, par ailleurs que  » même les blocs qui ont été touché par le séisme et nécessitant de petites réparations tardement à venir « , se lamente-il. Pour ces plaignants, cette temporisation est une manière de les faire détourner de leur objectif qui est celui d’acquérir un toit dans les règles de la loi. Dans le pays de la promesse d’un million de logements, 80 toits n’arrivent toujours pas à tconnaître leurs épilogues, que dire de milliers d’habitations ?

M. Mouloudj