Une ambulance s’impose

l Née du découpage administratif de 1984, la commune de Saharidj qui abrite une population avoisinant les treize mille âmes n’est toujours pas dotée d’une ambulance malgré les multiples réclamations des riverains. Notons qu’en matière d’infrastructures sanitaires la municipalité compte quatre unités de soins et un centre de santé implanté au chef-lieu communal qui ne fonctionnent malheureusement que de jour et cinq jours par semaine. Quant aux services de nuit et des week-end, ces citoyens se tournent vers les taxis « clandestins » pour transporter leur malades sachant que le plus proche hôpital est situé à plus de 25 kilomètres des villages reculés.

Ceux qui sont censés veiller sur la santé des citoyens, ne doivent-t-ils pas se pencher sur ce cas qui pénalise et met en danger plusieurs milliers de citoyens ?

Omar S.