l Le fourgon de marque J5, qui devait, comme tous les jours, ramener les ouvriers vers l’atelier de confection « Touareg » a été retrouvé dans le ravin en aval de la route vers 7h du matin. Le chauffeur a été évacué vers l’hôpital, avec des blessures assez sérieuses. On ne sait pas au juste ce qui est arrivé; de plus surprenant est que le véhicule, qui montait, a du se déporter vers la gauche, traversant toute la chaussée, pour dégringoler dans le champ en contrebas. Il fut arrêté par un vieux figuier. Les supputations vont bon train comme en pareil cas, les uns accusant les vapeurs éthyliques, bien que Bacchus lui même doit être sobre à pareille heure, d’autres imputent cela au manque de sommeil ou un malaise passager. Il ne reste qu’à espérer que le chauffeur s’en sorte sans dommages.
Revêtement du chemin vicinal
l Les chauffeurs des nombreux fourgons de transport qui font des navettes incessantes entre Tizi Rached et Larbaâ Nath Irathen sont satisfaits de la rénovation de la route. En effet le chemin vicinal n°2, auparavant très dégradé, vient d’être revêtu de béton bitumineux, par la DTP. Sur la partie relevant de Larbaâ Nath Irathen, des actions de rénovation sont également entreprises, notamment la confection de fossés en béton. Mais si l’amélioration de l’état de la chaussée est incontestable, il reste que le nombre d’ouvrages busés est insuffisant. Un seul ouvrage est encore visible dans la région d’Ighil Boumechedal. Les ouvrages existants ont été pour la plupart détruits ou comblés par les riverains. Ainsi, l’eau de pluie, en l’absence de fossés et d’ouvrages suffisants, devra fatalement ruisseler sur la chaussée. Et bonjour les dégâts !
Le lycée Ali-Laïmèche honore ses élèves
l Ce lycée qui accueille 656 élèves repartis à travers 19 classes vient d’organiser une sympathique réception, en l’honneur des élèves lauréat de bac 2007, en présence de leurs parents et des autorités locales. Les résultats sont encourageants. Le taux de réussite est de 80% pour la série mathématique, de 44% pour la série scientifique et de 90% pour les littéraires. ce sont les filles qui se sont distinguées en franchissant en plus grand nombre la barrière de cet examen mythique.
Pourtant ce lycée fonctionne dans des conditions pour le moins défavorables. On est d’emblée frappé par la vétusté des locaux et l’exiguïté des lieux. La cour est juste digne d’une crèche. Le surveillant général indique que l’établissement était auparavant une école primaire, puis un collège. « Mais nous espérons que le projet d’un lycée à Ikhriven soit bientôt achevé. Nous pourrions alors évoluer dans un espace plus conforme aux normes d’un lycée ». Nul doute que de meilleures conditions ne feront que renforcer les résultats déjà très encourageants de cet établissement.
Amarouche
