l Regards bouchés, conduites d’eaux usées éclatées, détritus de toutes natures entassés, tessons de bouteilles en verre et en plastique, et sachets éparpillés engendrant moustiques, odeurs nauséabondes, telle est la situation lamentable qui prévaut à la cité des 24-Logements sise à l’est de la ville de Larbâa Nath-Irathen. Tous ces désagréments risquent de provoquer l’irréparable, d’autant que cette période de canicule est souvent propice à toutes les maladies. Selon les habitants de cette cité, les eaux usées d’égouts aux odeurs pestilentielles qui se déversent et inondent tout le long du bâtiment rendent leur quotidien insupportable. Ces eaux ont même envahi les locaux se trouvant au RDC, notamment le siège du comité local du CRA. Pour Aziz Dial, responsable de ce comité : « Nous avons jugé utile de fermer les bureaux à cause des infiltrations des eaux usées provenant de ces regards et des conduites obstrués par des immondices. Même la psychologue du CRA refuse de travailler dans ces conditions » déplore-t-il. Notre interlocuteur, qui est aussi élu à l’Assemblée, ajoute avoir saisi les services de l’OPGI dont normalement la tâche leur incombe dit-il, mais n’ont pas daigné répondre de suite à cause poursuit-il de leur programme très chargé, (Sic). Du côté des locataires de cette cité, accusant l’inertie et l’indifférence des responsables en charge du dossier, car craignant le pire et le risque de contamination disent que la « situation est grave puisque nos enfants et nous-même sommes guettés par les maladies qui peuvent se déclencher du jour au lendemain ». Ainsi se trouvent justifiées toutes les doléances, les responsables concernés notamment les chef de daïra et le P/APC sont interpellés pour remédier à cette situation qui exige beaucoup de rigueurs et de responsabilités, car tant qu’une solution n’a pas été trouvée, un drame n’est pas écarté de manière formelle. Ne dit-on pas que « mieux vaut prévenir que guérir »? A bon entendeur !
S. K. S
