“Notre prochain congrès se tiendra en Kabylie”

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l Depuis la créations du CMA, c’est la première fois que la tenue d’un congrès est envisagée à Alger, Belkacem Lounès, président de cette organisation non-gouvernementale s’est montré optimiste que les autorités algériennes seraient souples dans l’actroi de l’autorisation nécessaire pour cette activité.

Belkacem Lounès a déploré que la constitutionalisation nationale de tamazighth comme langue nationale n’a pratiquement connue aucun prolongement sur le terrain. L’orateur a aussi dénoncé que la lumière n’ait pas été faite concernant les événement du Printemps noir. Belkacem Lounès a vilipendé en outre la politique de folklorisation de la culture amazighe en la présentant comme une sous-culture de la culture arabe dominante : “Cela est clairement visible dans cette pléthore de festivals décidés à l’arabité : Alger capitale de la culture, festival du film arabe, festival des deux arabes, etc…h Et aucun événement amazige, pas même une fête du tapis ou de la poterie kabyle”

Belkacem Lounès a révélé que le mois de novembre prochain, les cas de l’Algérie et de la Lybie seront examinés par le comité des droits de l’Homme : Conformement à sa mission, le CMA a déjà envoyé un pré-rapport audit comité et le complètera d’ici là en mentionnant de façon systématique et méthodique, toutes les atteintes aux droits politiques, économiques et cultures et aux libertés des Amazighs d’Algérie.

Belkacem Lounès a reconnu que la cause amazighe progresse partout. Mais l’intervenant regrette que les progrès sont plus palpables en matière de prise de conscience des Amazighes concernant leurs droits et surtout la nécessité de les défendre dans les acquis concrets. En conséquence, enchaine le conférencier, la question amazighe s’impose de plus en plus comme une donnée incontournable dans les pays de Tamazighe

A. Mohellbi

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