l Tout mouvement dans un compte financier engendre automatiquement l’octroi d’un document justifiant l’opération effectuée. Or, au niveau des Comptes courants postaux, cette pratique n’est pas respectée, tout au moins au niveau des bureaux de poste de Béjaïa.
Pour un nouvel avoir, on déduit la somme de 10 DA, ainsi qu’une taxe de pénalité de 150 DA, si par malheur un chèque est présenté à l’encaissement au moment où le compte ne serait pas suffisamment alimenté.
Ne serait-il pas plus judicieux d’envoyer au client un extrait de compte avec le nouvel avoir après toute opération afin d’éviter aux usagers les longues chaînes stressantes parfois, juste pour un solde ? D’autant plus qu’il n’y a qu’une seule visionneuse et de surcroît, tombant régulièrement en panne.
Au moment où l’on parle de la poste comme d’un véritable partenaire financier et de l’amélioration de ses prestations, le citoyen rencontre toujours les mêmes difficultés, si ce n’est plus, et autant que le nombre des usagers augmente, sans que la tutelle ne songe à ouvrir d’autres bureaux pour répondre à la demande sans cesse croissante.
Les distributeurs de billets, ne faisant pas encore partie de notre quotidien, suscitent la méfiance des clients. En attendant de faire accepter cette nouvelle technologie de retrait, la meilleure des solutions est d’améliorer la prestation au niveau des guichets pour éviter aux moins les altercations inutiles entre les usagers et les agents submergés.
A. Gana
