Pour le moment le programme des locaux commerciaux destinés aux jeunes chômeurs en réponse aux directives du président de la République n’est pas encore lancé entièrement. Mais tout de même il faudrait peut-être dire que les premiers pas ont été faits, notamment en ce qui concerne les choix de terrains et même les autres procédures, telle par exemple les avis d’appel d’offres.
Malheureusement il n’y a pas bousculade des entreprises réalisatrices. Ainsi, on peut signaler que le programme qui allait être réalisé à la cité Caper est à l’arrêt. Juste les terrassements, et puis rien.
On croit savoir que l’entreprise s’est rétractée. Actuellement, la première tranche du programme des locaux du site choisi sur la RN 25 vers Aomar à quelques mètres de l’hôpital Krim-Belkacem a atteint un taux d’avancement acceptable. Depuis quelques jours, la deuxième tranche de 62 autres locaux a été lancée.
Une entreprise est sur place ; les travaux de terrassement sont en cours. Ces locaux viendront à point nommé soulager les jeunes à la recherche de lancement d’activités diverses.
Certes, pour certains, ce site est loin de la ville. Mais pour les concepteurs c’est un lieu idéal. « Aucune activité ne sera gênante. Il y aura des mécaniciens, des ébénistes et d’autres prestations de services », nous a confié une source proche de l’APC.
A Draâ El Mizan, il est attendu la réalisation de plus de trois cents locaux. Les autorités communales essaieraient de trouver un terrain d’entente avec l’OPGI afin de transformer les locaux commerciaux situés au niveau des logements squattés vers ce programme. En tout cas, les jeunes attendent toutes ces opportunités, car, même diplômés, ils n’ont pas les moyens financiers nécessaires pour la location de locaux chez des privés. « Un local de quelques mètres carrés reviendrait à plus de huit mille dinars par mois.
Et puis, il faudrait verser la location d’une année ou même deux ans », dira cet informaticien à la recherche d’un local pour réparation de matériel informatique. Ainsi, les autorités locales doivent veiller à la concrétisation de tous les projets de ce type accordés à la municipalité. Draâ El Mizan ne manque pas de foncier, mais il est temps de convaincre les entrepreneurs de se manifester pour prendre en main ce programme.
Amar Ouramdane
