l Le service de psychiatrie relevant de l’hôpital d’Akbou garde toujours portes closes. Cette situation dure depuis de long mois, au grand dam des malades pour lesquels la prise en charge s’en ressent fatalement. Le fait est que l’immense majorité des malades présentant une pathologie mentale, et dont le service assure consultations et soutien psychologique, sont socialement démunis et n’ont par conséquent, pas les moyens de supporter les honoraires trop élevés imposés par les praticiens privés. Quant aux causes ayant motivé cette fermeture pénalisante, elle serait liée, selon les dires d’un agent de la santé, au départ en congé de longue durée du psychiatre, seul spécialiste en la matière dans l’hôpital d’Akbou.
N. M.
