Aux canettes de bière vides et emballages de vin abandonnés tout le long de cette route, s’ajoutent des sachets et autres sacs en jute renfermant les ordures ménagères jetés par des passants sans état d’âme.
Pourtant et de l’avis de tous (un avis que nous partagons entièrement) s’il y a un service qui fonctionne comme une machine bien huilée à Saharidj, c’est bien celui du ramassage des ordures, qu’il vente ou qu’il pleuve, la courageuse équipe des éboueurs s’attelle à sa tâche, de manière régulière, et laisse place nette et propre après son passage quotidien. Allez comprendre le comportement de certains citoyens lesquels dégradent délibérément l’environnement « leur environnement », alors que la décharge publique est aménagée à proximité de cette route avec plusieurs voies d’accès, afin de réduire les désagréments causés à la nature par ces déchets ménagers. Il serait judicieux à notre avis que l’APC installe quelques bennes à ordures le long de cette route pour recueillir ces détritus, mais dans l’urgence une opération de nettoyage des bordures de ce tronçon est plus que nécessaire, opération qui doit être accompagnée par la pose de quelques panneaux de sensibilisation, sachant que les divers animaux errants ou sauvages se chargent d’éparpiller le contenu des sachets, ce qui accentue la hideur de ces paysages et celle des retombées néfastes sur l’environnement et donc par ricochet sur les citoyens. A signaler que ce tronçon qui a bénéficié d’un projet de modernisation, réalisé à 80%, est devenu un lieu attractif et récréatif pour les citoyens des deux villes (Saharidj et M’chedallah) désireux de se débarrasser du stress et prendre un bol d’air pur, un tronçon prisé par les amateurs de footing et de tous les sportifs de la région. Les services d’hygiène des deux communes doivent agir rapidement pour rendre sa beauté à ce lieu paradisiaque et freiner ce phénomène nouveau dans la région, infliger des amendes serait le moyen le plus efficace pour… obliger ces énergumènes à respecter « leur cadre de vie ».
Omar Soualah
