« Blanche-Algérie » en clair-obscur

l Une entreprise de nettoiement, composée de sept agents, à leur tête un tâcheron a été créée dans le cadre de Blanche-Algérie, leurs salaires sont pris en charge par la DAS de Béjaïa. Cette équipe travaille d’arrache-pied depuis maintenant une année en complémentarité avec la voirie communale pour garder propre la ville de Seddouk. L’équipe n’intervient pas toutefois dans les villages, ce que lui reprochent, d’ailleurs, les villageois de la commune de Seddouk. Ils dénoncent cette politique de deux poids, deux mesures, ils aimeraient que leurs bourgades soient nettoyées tout comme les villes. « Nous avons démarré le 19 mars 2007 et nous sommes déjà à notre 3e contrat. Les lenteurs du début se sont dissipées et les agents touchent leur rémunération chaque fin de mois », dira Zahir Lallouni, le chargé du service social, lequel dénonce tout de même, une aberration de la DAS, concernant les tenues auxquels ouvrent droit les agents et lesquelles ne sont jamais arrivés à bon port.

« A leur demande, chaque fin de mois on adresse un état pour l’octroi de tenues professionnels, comme stipulé dans les contrats mais à ce jour nous n’avons pas reçu le moindre quota », déplore-t-il. Cette entreprise, selon notre interlocuteur a pour tâche le nettoiement de la ville de Seddouk, sans exclure qu’elle peut assumer des missions spéciales qui lui seront confiées en dehors de la ville. « Même si notre mission se limite au nettoiement de la ville, il y a une année de cela, on nous a demandé le nettoiement de la RN 74 et le CW14. Ce ce que l’on a fait, en les débarrassant des sachets, bouteilles en plastiques, des canettes de bière vides, des tessons ainsi que divers détritus jonchant les accotements », abonde le chargé de service lequel, tout de même, en guise de mot de la fin, souhaite que cette entreprise, qui fait travailler huit personnes et qui maintient la ville propre, bénéficiera encore d’autres contrats.

L. Beddar