Fortes chutes de pluie

l La fin du mois de mars et le début du mois d’avril a été l’une des périodes les plus pluvieuses de l’année. En effet et depuis dimanche passé, un froid glacial et des pluies diluviennes accompagnées de fortes rafales de vent se sont abattues sur la région de Kherrata et de ses environs. Ces précipitations inattendues – venues d’ailleurs – en ce mois d’avril ont été accueillies avec joie et satisfaction par les agriculteurs car l’eau de pluie disent-ils en ce moment précis de l’année vaut de l’or et est synonyme de bonne récolte. Mais le revers de la médaille, c’est que beaucoup de familles vivant dans des habitations vétustes et anciennes ont souffert le martyre et ont passé des journées de stress et de peur surtout celles dont les demeures ont subi des infiltration d’eaux pluviales. Les rafales de vent ont atteint une vitesse vertigineuse causant également beaucoup de dégâts aussi bien aux toits des habitations qu’aux branches d’arbres. Ces violents vents ont même privé plusieurs foyers de l’énergie électrique et une grande partie de la population a été plongée dans le noir notamment la « Cité carrière » où une phase complète a été détérioré, ce qui a nécessité d’ailleurs l’intervention des services de Sonelgaz lesquels malgré le froid glacial ont pu rétablir le courant. Enfin, le barrage « Ighil-Emda » situé en amont de la ville de Kherrata, a connu lui aussi un taux de remplissage assez conséquent, ce qui est d’un apport appréciable et considérable pour l’agriculture. A signaler que ce mauvais temps a contraint plusieurs directeurs d’établissements scolaires, tous secteurs confondus, à renvoyer leurs élèves en raison du manque de transport.

Smaïl Chenouf