Déficit en matière d’aménagement urbain

Le chef-lieu de la commune de Tirmitine n’a pas bénéficié à l’instar des autres centres urbains de la wilaya de l’opération d’amélioration urbaine, ce qui a contribué à ralentir le développement local.

En fait, selon le président de l’APC, « ce qui constitue actuellement la zone urbanisée et toujours classée zone rurale en dépit des aménagements opérés jusque-là sur toute l’étendue du chef-lieu de la commune ». Sur un autre registre, et en raison des besoins de la commune dans les villages, la collectivité ne peut pas faire face à certaines exigences liées à l’amélioration du cadre de vie des citoyens, notamment lorsqu’il s’agit d’opérations de viabilisation et d’aménagement urbains. Ainsi, à Tirmitine, mis à part les infrastructures et le réseau routier dans le financement est assuré dans le cadre des projets sectoriels, les interventions effectuées au chef-lieu sont l’œuvre de l’APC à l’occasion des répartitions des Plans communaux de développement. Effectivement, tant que cette commune, pratiquement la seule à ne pas avoir bénéficié d’une enveloppe de la DUCH, ne fait pas partie de celles qui jouissent de statut de territoire appelé à devenir une zone classée urbaine au chef-lieu, elle accusera toujours un retard de développement. Et pour cause, un constat a été déjà établi sur l’absence de trottoirs, d’un système d’évacuation des eaux pluviales et de l’éclairage public. Même les réseaux d’assainissement et d’alimentation en eau potable sont vétustes, d’où l’urgence de procéder à leur réfection, affirme le chef de l’exécutif communal, lequel n’a qu’une demande : « Permettre un tant soit peu à sa localité de bénéficier de mesures de compensation en l’absence d’un projet d’aménagement urbain ».

Enfin, il faut signaler que le lotissement Thilas, depuis sa création, n’a pas connu d’opérations de viabilisation, à l’exception de petits projets réalisés par l’APC.