Belayel, Ouled Serradj, Aït Saci, Tiniri, Takorabt…. près de 150 foyers au total, éparpillés dans ces villages et hameaux enclavés, continuent encore de s’éclairer à la lumière blafarde de la chandelle. Comme au bon vieux temps.
Et pour cause, les bâtisses non raccordées au réseau n’existaient pas encore au moment du passage des lignes électriques. Les responsables de l’APC d’Ighil-Ali qui se sont fait l’écho des doléances citoyennes, nous ont exhibé une pléthore de demandes adressées à l’agence Sonelgaz par les villageois concernés et datant pour les plus vieilles de l’année 2002. Mais depuis que des demandes restées lettres mortes, de démarches vaines et de requêtes sans lendemain !
La délimitation d’assiettes au niveau de deux sites faite par la Direction de mines et de l’industrie (DMI) fin 2007 a fait naître une lueur d’espoir chez les citoyens concernés. Les choses en sont, hélas, restées là. « Nous avons fait une proposition pour prendre en charge ce projet dans le cadre du budget de wilaya », nous ont fait savoir les responsables de l’APC d’Ighil Ali. Le jeu en vaut la chandelle, sachant que l’APC est incapable de financer un tel projet et Sonelgaz, logique économique et rentabilité oblige, rechigne à supporter le coût de l’investissement.
N. M.
