12 collèges et 9 lycées non encore lancés

A titre illustratif, le premier responsable de la wilaya parlera d’un reste à réaliser remontant à 2006 en évoquant entre autres 12 collèges et 9 lycées non lancés ainsi que plusieurs autres travaux dont des extensions devant être entrepris au niveau des écoles primaires particulièrement. Cela prouve si besoin est que les responsables de la Direction de l’Education de Bouira n’en ont cure des retombées désobligeantes d’un tel laisser-aller. Constat fait, il ressort qu’au niveau du cycle moyen où cette année le nombre d’élèves admis en première année est des plus importants, l’ampleur du déficit en places pédagogiques donne du tournis aux services compétents.

Aussi, les promesses faites et non tenues par les responsables de la Direction de l’Education aux personnels pédagogique et administratif de plusieurs établissements scolaires concernant les travaux d’aménagement, d’étanchéité et autres devant se faire pendant la période des vacances risquent de soulever un véritable tôlé dès la prochaine rentrée scolaire.

Alors que les enseignants sont toujours en vacances, il n’en demeure pas moins que les contacts sont en cours entre les sections syndicales de certains établissements scolaires concernés par les travaux non réalisés.

Les choses deviendront plus sérieuses et se corse davantage à l’approche de la rentrée des classes affirment certains représentants des enseignants du secondaire. En effet, « Les travaux de construction, d’équipement, d’étanchéité et de réfection devant toucher certaines structures et censés être réalisés durant la période des vacances n’ont pas été entamés à ce jour alors qu’on est à la veille de la rentrée » Explique un professeur et membre de la section syndicale du lycée A. Mira dans le chef lieu de la wilaya. Rien que pour ce lycée, l’un des plus anciens de la région, en plus de l’équipement en boiserie d’un nouveau amphi dont les travaux sont à l’arrêt depuis trois années, il était question aussi de refaire l’étanchéité des classes, des laboratoires ainsi que ceux des logements d’astreintes et des studios où sont hébergés les professeurs. « Rien de tout cela n’a été fait pour des raisons qu’on ignore », ajoute l’un des responsables dudit lycée.

S. Soumia