En effet, cette route très fréquentée, qui a connu une dégradation avancée a fini par avoir raison des transporteurs, notamment, les fourgons aménagés dont la plupart s’étaient tout bonnement résigné à assurer cette navette. Ceux parmi eux, qui avaient pris le risque de continuer a emprunter cette voie cauchemardesque étaient contraints d’augmenter les tarifs pour amortir les nombreux dommages (amortisseurs, pneus et ponts) causés par l’état piteux de la route. Depuis début juin, les choses ont retrouvé leurs cours normaux avec des dividendes et pour les transporteurs qui exerceront désormais dans de bonnes conditions, et pour les usagers qui payeront moins chers, tout en voyageant confortablement. Par ailleurs, on a appris que la route reliant le chef-lieu de Daira de Béni Douala à Aït Bouyahia a été également entièrement revêtue depuis maintenant, une quinzaine de jours.
M. K.
