Le chef-lieu dans un état déplorable

Piétons et automobilistes sont logés à la même enseigne. Si la route longeant le chef-lieu est parsemée de trous, la voie menant à la poste ou au centre de la Caisse de sécurité sociale est difficilement praticable, hormis sur les cent mètres qui séparent le siège de l’APC de la route nationale. Au-delà, les nids-de-poule et les flaques d’eau boueuses sont le quotidien des citoyens se rendant au bureau de poste ou à la Cnas. Ce dernier attire à lui seul, des dizaines de malades qui viennent de toute les régions d’Ain El Hammam et d’Ait Yahia.

Les citoyens soucieux de ménager leurs voitures préfèrent les garer sur la rue principale, plutôt que de les malmener, en se rapprochant de leur destination. Ce qui n’est guère aisé pour des malades devant consulter le médecin du centre de contrôle.

Pourtant, l’aire de stationnement se trouvant entre les bâtiments, permettrait à de nombreux véhicules d’y prendre place si elle venait à être aménagée. Ce qui aurait aussi l’avantage de désengorger la devanture de la mairie, le seul endroit praticable, encombré à longueur de journée par des véhicules en stationnement. Sans exiger qu’on le recouvre de bitume, les automobilistes verraient d’un bon œil à ce que que les autorités décident de reboucher tous ces trous. L’utilisation du turf, un matériau, peut coûteux, disponible en grandes quantités dans la région d’Aït Yahia, pourrait remédier à la situation, en attendant de meilleurs jours. Une journée de travail suffirait au bonheur des contribuables, en droit d’exiger un minimum de commodités, même en dehors des périodes préélectorales. Le slogan tant ressassé « amélioration du cadre de vie du citoyen » ne serait alors, plus un vain mot.

A. O. T.