En effet, la décision prise par la CNEP de geler le paiement des entreprises chargées de la construction de ces logements a contraint ces dernières à arrêter les travaux qui ont atteint pourtant, selon M. Hamaïdi, le P/APC, 98% d’avancement.
Une décision qui n’est pas d’ailleurs du goût du premier responsable de la ville qui utilise un langage très fort pour la qualifier.
«Ça serait vraiment criminel de prendre une telle décision, alors qu’il ne reste que 2% de travaux pour achever définitivement le projet », nous a dit le P/APC.
Et devant cette décision, pour le moins inexpliquée et préjudiciable pour les bénéficiaires, en premier lieu, le P/APC qui nous a affirmés que si cette situation de blocage continue, l’APC prendra toutes les mesures nécessaires pour achever les derniers travaux qui restent.
« Si la CNEP maintient sa décision de ne pas payer les entreprises qui sont en charge du projet, nous allons défier cette dernière et achever les travaux avec nos propres moyens », nous a déclarés M. le P/APC.
Les banques sont souvent citées comme étant les principales contraintes rencontrées par les opérateurs économiques et même par les petits entrepreneurs qui les accablent, soit parce qu’elles refusent d’accorder des crédits, soit en imposant d’autres contraintes qui freinent l’enthousiasme des investisseurs.
Etant incontournable dans le développement économique d’un pays, l’Etat devrait mettre tout en œuvre pour doter notre économie d’un système bancaire performant.
R. L.
