La pelouse du stade de l’Unité-maghrébine qui était dans un état de dégradation très avancée en fin du précédent exercice a, à présent, quelque peu retrouvé sa verdure, et ce, grâce aux efforts déployés au quotidien par les travailleurs de l’OPOW. C’est pourquoi il faut leur rendre hommage, car ils travaillent dans la précarité et sans grands moyens à leur disposition. La pousse du gazon, arrosé en abondance, ne saurait cependant occulter l’état de « champs de patates » de la pelouse bosselée car le rouleau traditionnel utilisé jusqu’à présent ne fait pas l’affaire. « Nous avons à maintes reprises sollicité les instances concernées pour nous fournir l’engin adéquat : le rouleau compacteur », a commenté avec beaucoup de regrets, M. Bouaoudia, responsable de l’unité. En attendant, un écho favorable des autorités concernées aux différentes correspondances et fiches techniques qui leur ont été adressées pour la réfection de la pelouse vieille de 16 années. Les deux clubs bédjaouis, le MOB et la JSMB, sont à présent grandement handicapés d’autant plus qu’ils ont sué gros pour l’accession. L’urgence pour le moment est de sauver ce qui reste à sauver, c’est-à-dire utiliser au maximum le terrain de réplique pour alléger la charge ; mais cela, on peut ou ne doit aucunement constituer une solution éternelle, les responsables du stade doivent redoubler d’efforts pour aboutir à une solution définitive : la réfection de la pelouse.
Kaci A. /Hamid
