AMC Béjaïa

Fayçal Medourene : Je suis très confiant pour les minimas

La Dépêche de Kabylie : Présentez-vous à nos lecteurs ?

Fayçal Medourène : Je m’appelle, je suis né le 6 juillet 1992 à Béjaïa, ça fait exactement 5 ans depuis que je suis à l’AMCB dans les spécialités triple saut et longueur.

Vous avez réalisé une très bonne performance lors du championnat national des épreuves combinées, un mot ?

Oui, effectivement, j’ai réalisé un très bon résultat en ratant de 85 points seulement les minimas pour les championnats du monde des cadets qui aura lieu cet été en Italie, j’ai réalisé 5415 points et le seuil des minimas est de 5500points, et je suis très près aussi du record d’Algérie qui est de 5515 points.

Quel est le palmarès du jeune Fayçal ?

Je suis champion d’Algérie dans la spécialité longueur ainsi qu’au triple saut, j’ai décroché aussi une médaille de bronze au 250 m haies en minimes, généralement, je monte souvent sur le podium dans les différents championnats.

Dans quelle spécialité où tu te sens le plus à l’aise ?

Je me sens à l’aise bien sûr au triple saut mais dommage que je suis grand de taille donc avec mes jambes plus longues, cela me provoque de temps en temps, des douleurs au genou, et cela me perturbe dans mes entraînements et m’empêche de faire de meilleurs performances

Vous allez prendre part au championnat d’Algérie qui aura lieu ici à Béjaïa les 17/18 et 19 juin prochain, peut-on compter sur vous pour assurer les minimas ?

Wellah, que je suis très confiant surtout que je vais participer à cette compétition en saut en longueur et triple saut, sans oublier le relais 100m, 200 m et 400 m.

Quel est votre souhait ?

Réussir aux études et au sport, surtout que j’ai beaucoup d’épreuves qui m’attendent cette saison en espérant honorer mon club et les couleurs nationales.

On vous laisse le soin de conclure….

Je remercie mon entraîneur Benahmed Riad, ainsi que tous les responsables du club qui m’ont encouragé et m’aident dans tous les domaines, que cela soit, pour la prise en charge ou autre chose. Je n’oublierai pas aussi mon père et ma famille, sans omettre d’avoir une pensée pour le défunt coach de Sidi-Aïch, Moulaoui Bachir.

Propos recueillis par Zahir Hamour