»Le Conseil de la santé publique est prêt à réagir en fonction de la réponse de la tutelle »

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En effet, trois représentants parmi une quarantaine de travailleurs qui ont rejoint le rassemblement ont été reçus par le directeur des ressources humaines du ministère de la santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. « Après une heure de débat avec

M. Fassi, il a été finalement conclu que notre plate-forme de revendications est légitime et sera étudiée avec les autres direction concernées », a fait savoir Abdelkader Fatmi, membre du Cnsp.

Intervenant hier matin, lors d’une conférence de presse tenue au siège de la maison des syndicats autonomes, à Alger, M. Fatmi a souligné que le directeur des ressources humaines, M. Fassi, les a informés que « des instructions ont été données par le ministère pour amorcer le dialogue au niveau de l’ensemble des structures de la santé, avec tous les partenaires sociaux sans distinction dans le cadre de la loi « . Il leur a également assuré que le ministre transmettrait toutes les revendications aux concernés.

Par ailleurs, et en ce qui concerne le dossier des statuts particuliers, préoccupation fondamentale de cette entité syndicale, le conférencier dira que « M. Fassi nous a confirmé que des améliorations importantes, estimées à 80%, sont dans le contenu, et sont encore au niveau de la direction générale de la Fonction publique ».

« Pour débattre de l’évaluation de ce sit-in, un congrès s’est tenu dans l’après-midi du 24 juin et a pris fin le 25 juin dernier », a-t-il ajouté. Ce congrès, selon lui, a été organisé pour évoquer la situation socio-professionnelle des travailleurs de la santé, ainsi que la situation organique et l’élection d’une nouvelle direction du Cnsp. Lors de ce congrès, affirme-t-il, les syndicalistes ont dénoncé les entraves aux libertés syndicales en général et les répressions pratiquées par l’administration en particulier.

« Des agissements qui sont pratiqués à Bouira, Blida et Aïn Defla », a-t-il précisé.

A cet effet, M. Fatmi a expliqué qu’ »en fin de travaux, le conseil en question s’est déclaré prêt à réagir à tout moment en réunion extraordinaire ; en fonction des réponses de la tutelle ».

A signaler qu’un délai d’un mois a été accordé au ministère de la tutelle pour satisfaire leur plate-forme de revendications. Mais dans le cas contraire, le Cnsp brandit la menace de reprendre le chemin de la protesta jusqu’à satisfaction totale de ses doléances.

Lemya Ouchenir

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