Le comité de village demande l’intervention du directeur de l’hydraulique

Avant-hier, des villageois ont exprimé leur colère pour demander le règlement du problème en sollicitant les membres du comité de village, dont la mission se limite seulement à faire respecter une certaine équite dans la distribution de ce liquide précieux.

De ce fait, s’il y a dysfonctionnement dans l’alimentation des foyers, il ne peut être lié qu’au manque signalé dans la capacité du seul réservoir d’eau réalisé en amont du village, une infrastructure hydraulique datant des années 70, mais ne pouvant recevoir que 50 m3 d’eau à partir du château d’eau de Boumahni.

Entre-temps, à travers des décennies, la communauté des villageois a augmenté pour franchir le seuil de plus de 1700 habitants sans que des mesures d’accompagnement ne soient effectives sur le terrain, d’autant plus que le nombre de foyers a également augmenté après les extensions opérées à l’intérieur du village et dans les zones éparses, ce qui a crée un manque à gagner en AEP.

Bien que l’APC à travers son ancien exécutif et l’actuel en exercice ait essayé d’y remédier, notamment en procédant à la réalisation d’un réservoir d’eau de 500 m3, suivi de la mise en œuvre d’une nouvelle conduite, le problème d’eau reste posé tant que la mise en service fait défaut. De plus, les membres du comité de village pour en finir avec cette pression qui s’exerce sur eux quotidiennement durant la période estivale sollicitent auprès du directeur de l’hydraulique, M. Saïd Abbas, une aide d’urgence pour relier le nouveau château à celui de Boumahni par une autre conduite d’adduction d’une grande dimension, car estiment-t-ils, « cela permettra une fois pour toute de mettre fin à la grogne des villageois, devenue au fil des jours une source de conflits entre eux ». D’ailleurs, une assemblée générale des villageois a été programmée, hier, pour débattre de la situation et prendre en même temps les mesures qui s’imposent pour répondre à la demande des habitants répartis, signalons-le, en plusieurs quartiers, ce qui a engendré de grandes difficultés dans la répartition de cette denrée rare.

M. Haddadi