Après un timide début d’activités du stade communal de Aomar qui a subi un long arrêt dû à la réalisation de travaux puis encore une brève reprise accompagnée d’une fermeture.
Les pratiquants sont en colère pour cause de non dénouement de la situation, et trouvent anormal la décision de fermer les portes de l’infrastructure survenue juste après son inauguration, laquelle se rappelle un éducateur « a été prise suite aux eaux pluviales ayant submergé la surface de jeu ». Par contre, le manque de dynamisme constaté chez ceux chargés du suivi de l’évolution des aménagements, continue le professeur « est interprété à un manque de sensibilité à une doléance exprimée par tous les jeunes de la commune ». Aussi, comme pour insister sur l’indisponibilité trop prolongée de l’œuvre, et cela depuis sa réception, celui-ci évoque la saison sportive où Aomar a été contrainte de solliciter le stade communal de Kadiria pour recevoir ses visiteurs. De mauvais souvenirs que n’oublieront pas de sitôt les fans, ceux-ci recevaient amèrement par-ci et par là, lors des déplacements, des injures du genre « honte à vous… vous n’avez même pas de terrain ». Alors, en ces temps là, la commune était au moins représentée hors de ses bases, et ne laissait pas sa « chaise vide » alors que maintenant se désole-t-il, « Aomar n’a pas participé faute de terrain au championnat de l’an dernier, ainsi qu’à celui de cette année ».
Mais, pour mieux illustrer la paralysie ayant atteint la discipline dans le chef-lieu de la commune, celui-ci, cite la toute petite localité d’El Karia, appelée administrativement Madjen et relevant de Aomar, laquelle note le fonctionnaire de la DJS « évolue en seconde zone, entretien remarquablement son infrastructure et participe régulièrement aux rendez-vous ».
A. C.
