Le wali n’est pas allé avec le dos de la cuillère, pour situer les responsabilités et rappeler que l’élan de développement amorcé, dans la région, n’est pas seulement l’affaire des pouvoirs publics mais exige l’implication de tous les acteurs entre autres, les élus et le mouvement associatif.
Plusieurs secteurs sont passés au peigne fin, à l’instar de la santé, l’environnement, l’énergie, la culture, la duc, le transport, les travaux publics et l’hydraulique.
La mission des parlementaires ne se limite pas à des discours politiques où à des apparitions publiques en des moments précis, mais plutôt doit s’investir dans la dynamique de développement pour répondre aux besoins des populations.
La sonnette d’alarme a été tirée sur le niveau de dégradation causé au barrage de Taksebt, dont l’environnement est devenu un véritable dépotoir à ciel ouvert, par tous les détritus jetés ça et là et emballages en tous genres. Aussi, le wali a abordé le projet d’une salle de 6 000 places au bénéfice du secteur de la culture, un équipement trop ressenti par le secteur, au vu de la pléthore d’activités qu’organise le secteur et qui draine des foules importantes.
Les autres aspects sont abordés par le wali, afin de booster les parlementaires à s’y considérer partie prenante de la politique de développement mise en branle et abandonner les fuites en avant et les attitudes démissionnaires de certains élus, qui sont aux antipodes des promesses faites lors des campagnes électorales.
En tout état de cause, cette rencontre qui se veut un acte politique de démarrage de la rentrée sociale en s’y inscrivant sur les véritables axes de développement de la région.
M. Mazouz a solennellement déclaré le projet d’un nouveau CHU et d’une centrale électrique de dimension régionale de 8 stations d’épuration prévues par la DHW, pour le traitement des eaux usées sur toute l’étendue du barrage, comme il est cité, le réseau routier en phase de l’autoroute Est- Ouest afin de désenclaver la wilaya.
Khaled Zahem
