Le quartier Ighil dans le village d’Aït L’hadj Ali, à quelques encablures du chef-lieu de la commune de Tizi N’teleta semble être oublié par les autorités locales.
Les habitants souffrent du manque de plusieurs commodités primaires qui vont changer leur cadre de vie, telle, la pénurie d’eau, qui est devenue, pour ne pas trop dire, « insupportable », pourtant les résidants dudit quartier l’ont signalée plusieurs fois à l’agence locale (Ouadhias), mais en vain ! Ils sont dans l’obligation d’aller acheter des citernes qui coûtent très chères. « Ce problème a duré très longtemps, on a attiré plusieurs fois l’attention de l’agence et même de l’APC mais rien n’a été fait », dira Amar, habitant du quartier Ighil.
Quant au ramassage d’ordures, le même quartier n’a pas bénéficié de ce service d’hygiène ce qui a fait l’objet de réclamations, car ces tas d’ordures défigurent l’environnement et nuisent au bien-être des résidants et des citoyens qui fréquentent ce lieu, pis encore, ils présentent une menace pour la santé publique et contribue à la dégradation de l’environnement.
Le laxisme des services concernés encourage la dégradation, l’insalubrité de l’environnement, ce qui se répercute sur la santé de la population.
M. Zerbout
