C’est l’un des plus vieux lieux résidentiels de Lakhdaria ; celui-ci a été distribué en 1970, mais qu’on avait régularisé qu’à la période 2004/2006, et où aussi le service cadastre chargé de délivrer les livrets fonciers n’aurait entamé cette opération qu’en 2008.
Une situation non assainie qui a contraint par exemple les propriétaires à ne pas oser faire une demande de branchement de gaz sachant que, explique un concerné : « Nous ne détenons aucun document officiel attestant qu’on était propriétaire. S’agissant toujours de cette commodité, lors de l’opération portant incitation des ménages à s’alimenter à cette énergie. lancé par l’un des gouvernements précédents, évoque t-il, « nous nous sommes tous manifestés en vue de ne pas rater les 70% de participation de l’Etat, mais Sonelgaz n’a rien voulu entendre. Mais quelle ne fut la surprise des demandeurs et cela, maintes fois, en voyant l’entreprise prestaire les inviter en 2006, à se rapprocher de ses services. Ce revirement de position, se presse t-il de préciser, ne signifie pas qu’elle était revenue sur sa décision, elle n’a consenti à le faire qu’à condition qu’on honore le nouveau devis de 35 000DA fixé lors de la mise en place du compteur ».
Alors les 6 foyers disposant de cette somme ont vite accouru vers la caisse, de peur de se voir de nouveau refuser pour une question de papiers.
Quant à ceux qui n’en avaient pas, ils se sont remis à faire usage du gaz butane.
Aussi, presque en même temps qu’ils vivaient cette privation, les propriétaires avaient tenté, mais en vain, d’attirer l’attention des responsables sur l’impraticabilité de la route longeant la rue du 17 Octobre, partant de l’agence de voyageurs et remontant jusqu’au niveau du stade Lekouir. Il n y a d’accès vers la rue du 17 Octobre que par Lekouir, et l’agence de voyageurs, et celui-ci est resté ainsi sans couche de bitume depuis l’an 2000, une longue attente, signale t-il, « qui a fait objet de plusieurs contestations, mais ce n’est que plus tard qu’on l’a couverte de goudron ».
Par ailleurs, du fait de l’implantation du lotissement sur un relief accidenté presque toutes les eaux pluviales s’abattant sur la partie est de Lakhdaria aboutissent sur le côté bas de la rue du 17 Octobre, un volume qui oblige les occupants à passer des nuits blanches de crainte d’être emporté par le ruissellement qui charrie les cailloux, se plaint-il, « nous fera toujours peur, si on ne lui coupe pas son élan à Lekouir. «
A. Chérif
