Le service maternité de la polyclinique de Aomar, sollicité de toutes les localités relevant de cette dernière, mais fermé pour cause de travaux durant plusieurs mois, à réouvert ses portes à la joie de la gent féminine locale.
La reprise de l’activité après une si longue attente a crée au sein de la population locale, ainsi qu’au niveau des villages environnants à l’exemple de Lakrarib, Tizi Larbaâ, Madjen et autre Kallous, une satisfaction des plus indescriptibles. Avant cela, les femmes de la région s’adressaient pour leur accouchements, et autres consultations de gynécologue à la polyclinique de Kadiria, et parfois même à celle de Lakhdaria.
Pourtant, au début du lancement de l’opération de réhabilitation, personne n’a imaginé un seul instant que des travaux de peinture allaient causer un aussi long retard, l’attente fut longue du fait que des apprentis stagiaires du CFPA de Kadiria se seraient chargés du revêtement des murs.
Bref… dès que la nouvelle fût répandue dans tout Aomar, par le biais de la note affichée dans l’établissement, et surtout grâce au toujours efficace moyen de communication qu’est le bouche à oreille, les premières manifestions ne tardèrent pas à être enregistrées sur le lieu de la prise en charge où, rapporte une sage-femme « nous avons mis au monde trois enfants Le retour à la normale de cette discipline médicale dans cette polyclinique où l’on a programmé une permanence de nuit, une intervention interrompue », précise l’employée « où deux sages-femmes se relayant de jour comme de nuit ».
Seulement, depuis le 18 novembre où la maternité à commencé à recevoir jusqu’a nos jours, le personnel n’a pas encore 30 jours de travail, et ne se plaint pas encore d’épuisement, à l’avenir si on ne veut pas qu’il y ait un quelconque relâchement, fait remarquer la chargée du service de la maternité « il va falloir qu’on recrute une autre sage-femme pour que les deux qui y activent puissent se reposer ».
A. Chérif
