La région est-elle en train de perdre son cachet

Azeffoun, ville côtière avec son romantisme qui mène droit à l’inspiration, qu’elle soit artistique, littéraire, culturelle ou tout autre, la région est une pépinière pour avoir alimenté la scène littéraire, Fellag, les Frères Hilmi, Henifa, Chercham dans le chant Issiakhem en dessein, combien sont nombreux ses enfants qui ont garni la vitrine de l’art algérien.

Aujourd’hui, une question reste posée d’elle-même, pourquoi cette passivité affichée par une génération appelée à prendre le flambeau. Sur le terrain, aucune association n’active, sauf une sportive, sponsorisée par le groupe ETRHB n’a le mérite d’incarner le sport roi, le foot. Ni à caractère culturelle, ni écologique ou environnementale afin de préserver et sauvegarder les richesses de sa belle nature, ni aussi archéologique malgré la présence d’un riche patrimoine et pourtant, dans le temps, la région était le beau jardin et le lieu de pèlerinage de grand nombres d’artistes.

Les années passées, des associations qui soufflaient comme une bougie sous le vent à petit feu en citant celle nommée « Pusazus » que les membres ont baissé les bras pour les croiser et laisser tomber, c’était aussi le sort de l’association écologique. Toutes les autres associations ont vécu le même triste sort pour finalement disparaître. A Azeffoun, malgré les traditions des ancêtres, existant encore, le terrain associatif est déserté. Pour que la région renoue avec l’activité associative, les efforts de tout un chacun sontrequis afin de réinvestir le terrain pour donner un renouveau à l’activité associative comme de coutume.

Sahnoune Karim