Bien que ce collège dit base 7 soit implanté en dehors de la ville et dans un milieu entouré de quartiers, délabrés et hideux. Nous pouvons affirmer qu’il est bien entretenu. D’ailleurs, point de graffitis dans les salles de cours et dans les couloirs. « Nous menons un travail de sensibilisation quotidien. Le personnel est toujours sur place. Nos élèves ont vite compris qu’il faut préserver cette infrastructure », nous a confié le directeur de cet établissement M. Mohamed Belaziz.
Ce dernier affirme que tout ce qui a été fait dans cet établissement : achat du matériel de bureau, de micros ordinateurs et bien d’autres choses que nous n‘avions pas au début a été acheté par l’établissement. Alors que les nouveaux collèges, ont eu une dotation complète. Ce qui a attiré notre attention lors d’une virée dans ce collège c’est l’hygiène qui règne aussi bien dans les sanitaires que dans la cantine. Les élèves se lavent les mains avec du savon liquide avant de prendre leurs repas.
D’ailleurs, l’inauguration du réfectoire a été une aubaine pour les élèves quand auparavant, ils ne se contentaient que d’un quignon de pain et d’un verre de limonade. L’autre commodité dont viennent de bénéficier les collégiens de la base 7 est le raccordement au réseau Internet. « Nous avons mis à la disposition des élèves trois micros ordinateurs au sein de la bibliothèque.
Ils ont maintenant la possibilité de faire des recherches sur Internet pour préparer les travaux et exercices demandés par leurs professeurs. J’avoue qu’ils viennent tous des milieux pauvres », a ajouté M. Belaziz.
Ce dernier attend toujours que les alentours et l’enceinte de l’établissement soient sécurisés, car des personnes inconnues et dangereuses rodent.
Avant de quitter cet établissement, nous avons appris que les élèves ont travaillé le plus normalement durant la grève. « Nous venons de terminer les compositions du deuxième trimestre. Elles se sont déroulées dans de très bonnes conditions », a répondu un professeur qui tenait entre ses mains les copies de ses élèves.
Amar Ouramdane
