Dès que les élèves ont quitté l’établissement, le personnel d’entretien a pris possession des locaux pour les rafraîchir, un tant soit peu. La peinture des murs et plafonds, ternie par les ans vient d’être recouverte par une couche plus attrayante et plus gaie. Le rose alternant, avec le « pistache », casse cette impression de monotonie dégagée par l’ancien bleu défraîchi.
Les soubassements des couloirs, à la portée de la main et des pieds des enfants, ont été recouverts de marron moins salissant. Bien que relativement bien conservé le collège qui ne subit pas souvent une telle toilette, a besoin de changer de couleur, de temps à autre.
Il faut reconnaître, que contrairement à ce qui se passe dans de nombreux établissements scolaires, le CEM Ouaghzen ne se plaint pas de dégradations commises par ses élèves. En terme de dommages, le mobilier comme les murs, causent peu de soucis à la direction. Ce qui permet un entretien relativement aisé du matériel et des locaux.
A la rentrée, les élèves et les enseignants redécouvriront des classes où il sera agréable de travailler. Cette sensation de sérénité qui s’en dégage à longueur d’année, gagnerait à être préservée à défaut de l’améliorer.
Comme récompense aux excellents résultats, obtenus au BEM, les autorités devraient penser à aider un peu plus cet établissement, oublié car loin de leurs yeux.
Hormis une cour étroite, les élèves ne possèdent pas d’autres lieux de jeu. L’aménagement d’un terrain de sports où l’inscription d’une salle, serait la cerise sur le gâteau. Quant à la piste, menant au collège, poussiéreuse et ravinée, elle attend son bitumage, depuis…1997.
A. O. T.
