S’il y a une commune au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou où il y a encore des centaines de familles dans des cités de recasement datant de l’ère coloniale, ce ne peut être que Draâ El-Mizan. Ce dossier est l’un des plus épineux auxquels ont été confrontés les exécutifs communaux qui se sont succédé à la tête de cette municipalité. Ces dernières années, après un recensement de tous les cas, des programmes conséquents ont été accordés à cette commune. Cela n’a pas encore réglé cette situation en raison de nombreuses entraves tels les choix de terrains ou encore le manque d’entreprises réalisatrices. Finalement, une lueur d’espoir est permise pour toutes ces familles qui se trouvent dans la promiscuité la plus totale. Pour les familles habitant les cités et les bidonvilles, le premier pas est fait. Au total, deux projets sont lancés sur la route de Hennia tout près de l’hôpital Krim Belkacem. Sur le premier site, cent deux habitations y sont prévues, alors qu’un peu plus loin existe un deuxième site pour accueillir cinquante autres. Selon une source proche du dossier, trente deux autres seront lancés incessamment. Même si actuellement, les travaux sont au stade initial, il faut tout de même dire que leur concrétisation est espérée. Pour mener à terme cette éradication, il est attendu de lancer le projet prévu pour Maâmar et celui prévu pour Boufhaima et Tazrout. La réalisation de ces unités, plus de trois cents, est le souhait de tous, aussi bien les responsables locaux que les familles qui sont dans le besoin. A Draâ El-Mizan, plus d’un millier de logements toutes formules confondues ( PSL, LSP et promotionnel) est attendu dans un avenir très proche.
Amar Ouramdane
